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Cela se passe aujourd’hui, ici. Trois filles et trois gars âgés de 21 à 29 ans. Six antihéros qui ont leurs chats à fouetter, tentent au quotidien, comme ils peuvent, de ne pas lâchement ignorer la réalité qui leur saute en pleine face. Leur jeunesse ne devrait forcer ni admiration ni condescendance. Simplement les générations sont inexorablement poussées en avant et composent avec les enjeux de leur époque.
Rêves, chimères et mascarade est tout sauf un « prêt-à-penser », c’est une fresque bariolée où se côtoient la métaphore et le quotidien, où le laid épouse le beau. Une peinture où se superposent l’exacerbation, la sexualité, la violence, la détresse, l’engagement, l’espoir et le doute. Un sujet ? Peut-être nos craintes ? Nos pathologies ? Peut-être est-il question d’effritement ? Celui des icônes, du béton, des valeurs, de nos valeurs bétons, de la valeur du béton. Peut-être, y verrez-vous le sceau d’une génération.
Créé à l’automne 2009, Rêves, chimères et mascarades réunit trois maîtres d’œuvre. Réal Bossé, Pascal Contamine et Christian LeBlanc mettent en commun leurs univers respectifs. Ils font la rencontre de six artistes dont parole est plutôt accidentelle, pensant tout ce qu’ils disent et ne disant pas tout ce qu’ils pensent si ce n’est avec la langue natale du corps : l’esprit de ces formes qui protestent de ce qui les a blessées, de ces lignes qui cherchent la direction du plaisir. Voire. Du bonheur et rien de moins.
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