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Dystopie immersive, présentée in situ dans l’ancienne chapelle des Hospitalières
Texte d’Anja Hilling, mise en scène Geneviève L. Blais
En 2175, suite à une catastrophe climatique sans précédent, la température sur terre atteint 60 degrés Celsius. Les survivants ne peuvent plus affronter le monde extérieur sans vêtements de protection. Leurs appartements sont recouverts de tapisseries à base de peau humaine, tatouées pour évoquer des instants de bonheur en plein air, dont l’inspiration est tirée de films rescapés du monde d’avant. L’être humain est devenu incapable de procréer par voie naturelle. Mais une exception confirme la règle : elle s’appelle Pagona et découvre qu’elle est enceinte. Elle n’a passé qu’une nuit avec Posch, le père biologique. Cependant ce n’est pas de lui dont elle est follement éprise. C’est de son protégé, Taschko, qui a subi une agression le laissant grand brûlé, la peau d’une fragilité extrême. Dès leur première rencontre, Pagona et Taschko savent qu’ils ne pourront jamais se toucher. Bien qu’elle n’ait presque aucune chance de survivre à l’accouchement, Pagona décide de mettre l’enfant au monde.
Une expérience immersive
Nostalgie 2175 est une invitation à se refugier dans une chapelle hors du temps. Dans le silence de ce joyau de l’architecture montréalaise, l’écho d’un orgue et les traces d’un amour fou, comme de l’encre sous la peau.
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