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LES ROTURIERS PROCLAMENT LA RÉPUBLIQUE
Après des mois de réunions clandestines et de complots en sourdine, Alexandre IV et ses complices lancent officiellement leur premier album « La République », un portrait satirique de la société québécoise sur fond de country vitaminé.
Les Roturiers ont le vent dans le chapeau, et c’est le cas de le dire. Le 28 juillet dernier lors des Francofolies de Montréal, des milliers de mélomanes ont découvert un groupe au son unique et au propos tout-à-fait original. La surprise à vite fait place à l’enthousiasme et cette première prestation d’importance fût couronnée de succès!
Attention, il ne s’agit pas ici d’un ersatz dilué dans la sauce pop ou une sorte de punk garage camouflé sous des cordes de banjo ou des chapeaux de cowboys. Nous sommes ici en présence d’un honky-tonk pleinement assumé dans la lignée des Hank Williams, Buck Owens et Johnny Cash. Rien à voir, donc, avec les ballades lancinantes et autres « Quand le soleil dit bonjour ». L’auditeur remarquera immédiatement une production qui tranche nettement avec le country québécois à la Fidel Lachance comme en témoigne le vibrant hommage à Ennio Morricone qui sert de prologue à la République. Nous sommes ici en présence de musiciens aguerris et de virtuoses dans la pure tradition Nashvilloise. Suffit d’entendre l’échange époustouflant entre l’harmonica de Daboun l’Indien et la guitare d’Alexandre IV dans « Mercenaire Mercantile » pour en être convaincu.
« Il existe déjà dans le honky-tonk une grande tradition d’auto-dérision humoristique, principalement cantonnée dans les peines d’amour et l’abus d’alcool. J’ai simplement ammené cet humour vers des sujets plus tabous. Le côté amusant du country permet de désamorcer la gravité de certains sujets et de pousser l’audace très loin sans jamais aliéner l’auditeur. Tout est une question de perspective. Il ne s’agit pas de se moquer bêtement mais bien de mettre en lumière l’absurdité de telle ou telle situation. En ce sens, je me sens plus près d’Yvon Deschamps ou de Pierre Foglia que des chantres de nos campagnes ». Le premier extrait, « Qui s’en soucie », est une charge à peine voilée contre l’omniprésence et la vacuité du star-système.
Bienvenue dans un monde où l’on ne tolère pas la langue de bois. Bienvenue dans un univers où rire ne rime pas avec abrutir. Bienvenue dans la République.
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