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Le Banquet des petites personnes ou la politesse du désespoir.
Rire. Verbe intransitif. Manifester une gaieté soudaine par l'expression du visage et par certains mouvements de la bouche et des muscles faciaux, accompagnés d'expirations plus ou moins saccadées et bruyantes.
Mais pourquoi rions-nous?
Si Diane Cormier a choisi de mettre en scène Le Banquet des petites personnes ou la politesse du désespoir, c’est avant tout, par amour d’un auteur qui pause un regard anthropologique sur notre société. Michel Garneau sait faire jouer les mots sur le fil de la tragicomédie. C’est donc avec poésie, qu’il aborde cette nouvelle religion que nous avons au Québec: le rire. Et c’est dans les silences, que ses personnages solitaires se dévoilent, s’écorchent, se rattrapent, dénoncent, cherchent, cherchent à comprendre, cherchent à survivre dans ce monde qui n’est pas toujours drôle.
Des vérités tentent de se faire un chemin vers le rire. Le rire cherche ses raisons. Les raisons, elles, essayent de s’y cacher. Dans une mise en scène qui a choisi la démesure, ces trois héros du quotidien viennent ébranler les cordes sensibles d’un peuple en devenir.
Drôle, cinglant, juste, sensible, Le banquet des petites personnes ou la politesse du désespoir montre ce qu’il dénonce, souligne le comique pour ressortir l’insignifiant, l‘absurde, ouvrant la saison 2013 du Théâtre Parenthèse.
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