Inscrivez-vous
Des offres exclusives et événements gratuits
Les publicités soutiennent notre média culturel indépendant. Elles nous aident à :
En désactivant votre bloqueur pour atuvu.ca, vous contribuez à la vitalité de notre média et de notre communauté.
Merci pour votre soutien !
1. Repérez l'icône de votre bloqueur de publicité en haut à droite de votre navigateur.





2. Cliquez sur l'icône, puis désactivez le blocage pour le site atuvu.ca.
3. Actualisez la page.
Ouvrez le menu de votre navigateur (souvent trois points, en haut à droite), puis allez dans Extensions ou Modules complémentaires pour gérer vos bloqueurs de publicité.
Merci de contribuer à faire rayonner la culture d’ici.
Soyez les premiers avisés dès qu'il y aura une offre promo pour La nuit juste avant les forêts: INSCRIVEZ-VOUS
«[…] un garçon avec du feu dans son corps tout en nerfs […] tente de retenir, en usant de tous les mots dont il dispose, un inconnu qu’il a abordé dans la rue, un soir où il était seul, seul à en mourir. Il parle, parle aussi frénétiquement qu’il ferait l’amour, il dit son univers: ces banlieues où il pleut, où l’on traîne sans travailler et où pourtant l’usine guette […], ces rues où l’on cherche un être ou une chambre pour une nuit, pour un fragment de nuit, où l’on fait l’amour sur un pont avec une fille qu’on ne reverra plus et qui est belle comme un mythe, où l’on se cogne à des loubards partant à la chasse aux ratons, aux pédés, bref un univers nocturne où il est étranger – un métèque en somme – et qu’il fuit en se cognant partout, dans sa difficulté d’être et sa fureur de vivre. »
- Gilles Sandier, Politique-Hebdo, 1978
Vous devez être connecté pour donner un avis.
Connectez-vous ici.