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Révélation du festival 2004, la nièce de Cesoria Evora ensoleille la musique capverdienne par une interprétation sensuelle, fraîche et baignée de soul des morna et coladeira traditionnelles.
Être la filleule de Césaria Evora n’est pas chose évidente. Comment ne pas craindre la comparaison avec la diva aux pieds nus? Pourtant Maria de Barros s’est parfaitement sortie de ce parcours semé d‘embûches. Difficile en effet de faire mieux que sa musique aux rythmes chaloupés, sa voix chaleureuse, le tout dans le respect des morna et coladeira traditionnelles.
Cette chanteuse, née de parents cap-verdiens, chante essentiellement en portugais mais elle parle un français et un anglais impeccables grâce à son histoire faite de migrations. Elle voit le jour au Sénégal et grandit en Mauritanie. Puis, alors qu’elle est encore adolescente, Maria de Barros s’installe avec ses parents à Rhode Island. C’est là-bas, plus qu’en Mauritanie, qu’elle rencontre vraiment les membres de la communauté cap-verdienne. Finalement, elle attend les États-Unis pour se lancer dans la musique de ses racines, pour chanter son pays et sa culture d’origine.
Elle traverse ensuite son pays d’adoption pour s’installer à Los Angeles. Elle y sort son premier album, Nha Mundo, encouragée par Césaria Evora, qui maintient sa présence rassurante. «Elle tenait tellement à ce que je fasse ce premier disque... Elle m’a dit qu’elle ne serait plus ma marraine si je ne le sortais pas. Après tout, si elle m’a elle-même choisie comme filleule, elle peut également me retirer ce titre.» Heureusement, l’héritière a sagement suivi les conseils avisés de sa marraine. Un deuxième album, Dança Ma Mi, ne tarde pas à voir le jour.
En 2009, elle sort son troisième disque, intitulé Morabeza. Il porte les mêmes influences variées, d’Afrique, du Brésil, des Caraïbes, de France, d’Espagne, mêlant ainsi des rythmes reggae, zouk, boléro, sambas, salsa... Sa musique transcende les nationalités et les cultures. Les générations aussi : ses textes sont écrits par des paroliers installés tels que Manuel d'Novas, Betu, Kaka Barbosa, Jorge Barbosa ou Teofilo Chantre, mais également par des talents plus jeunes comme To Alves, Calu di Guida, Joe Andrade, Kalu Monteiro ou Djim Job.
Morabeza signifie «l’âme d’un peuple», une promesse de solidarité lors des périodes difficiles, de gentillesse, de tendresse, d’hospitalité, d’amitié. Une promesse que l’on retrouve à l’état pur dans les chansons de Maria de Barros.
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