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ESPACE CERCLE CARRÉ accueille Conversation à la montagne, fruit d’une résidence d’artistes.
En première partie, Émilie Girard-Charest, de retour de ses multiples aventures entre l’Estonie, la Suède et l’Allemagne, nous poussera la chansonnette violoncellistique improvisée avec ses compères Jean René et Malcolm Goldstein!
Conversation à la montagne: deux compères se rencontrent lors d’une ballade en montagne, sortes de Sol et Gobelet qui s’ignorent, pressés de philosopher, de réinventer le monde de fou duquel ils ont émergé. Un violoncelle, une voix qui chante en allemand et une voix qui parle en français récitent le même texte, simultanément, quelque part entre un concert de musique classique en suspension et une performance de théâtre corporel qui cherche désespérément à parler.
« – J’ai couché sur la pierre, autrefois, tu n’es sans le savoir, – sur la pierre et la dalle ; à mes côtés eux ont couché, les autres : eux étaient comme moi, les autres, les autres autres que moi et mêmes, lignage, ô, eux se couchaient là, eux s’endormaient, et sans s’endormir (…) – à toi je ne le cache point, je ne les aimais, eux qui ne savaient m’aimer, j’aimais la chandelle, brûlant là-bas, au coin senestre, je l’aimais, elle, à brûler à sa perte, pas qu’elle brûle à s’effacer, elle était sa chandelle, celle que lui, le père à nos mères, avait allumées – et qu’au soir s’attachait un jour, défini, un jour, lui le septième, pas le dernier, j’aimais, lignage, aimais, non pas cela, j’aimais ce brûler à sa fin, sache-le, toi, je n’ai plus rien aimé depuis »
Avec Maude Côté-Gendron (voix), Émilie Girard-Charest (violoncelle) et Émilie Sigouin (récitante)
Texte de Paul Celan
Projet de création de Symon Henry
Assistance scénique de Florence Blain Mbaye
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