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L’été n’a pas encore dit son dernier mot et il l’a prouvé cette fin de semaine passée en offrant des conditions idéales pour la première édition du festival Fono, qui se déroulait sur le campus de l’Université Laval, à Québec, les 13 et 14 septembre. Au total, une trentaine d’artistes répartis sur trois scènes ont convié le public au plus important party de la rentrée, et le public, majoritairement étudiant, a répondu à l’appel!
Milky Chance, qui a donné le coup d’envoi aux festivités vendredi, a proposé une prestation aux accents électro chaleureuse. La foule n’a d’ailleurs pas tardé à se laisser emporter par leurs mélodies accrocheuses comme Living In Haze, Stolen Dance et Colorado, pour ne nommer que ceux-là.

Il faut dire qu’avant l’arrivée du groupe indie pop allemand, le généreux quatuor féminin canadien The Beaches a bien chauffé les planches avec son rock de plage énergique. Le groupe torontois a terminé son programme sur un de ses plus grands succès, Blame Brett, une chanson devenue virale sur Tik Tok. La table était donc mise pour une fête réussie.
Une foule encore plus importante que la veille s'est donné rendez-vous samedi pour assister au spectacle du rappeur, chanteur et compositeur australien, The Kid Laroi. La soirée a filé dans la nuit entre des séances de moshing suggérées par l’artiste lui-même et des balades comme Without You.

Avant lui, la nouvelle vedette américaine du country, Shaboozey, a déchaîné l’enthousiasme de la foule grâce à la très populaire chanson A Bar Song (Tipsy).
Sur les deux autres scènes, les festivaliers ont également eu le plaisir d’entendre des styles musicaux variés avec entre autres le rappeur et auteur-compositeur-interprète américain Iann Dior, l’artiste montréalais Matt Holubowski et son folk planant, Charlie Houston, une jeune artiste de 21 ans aux textes authentiques et poignants, le chanteur soul et R&B d'origine camerounaise Clerel, ainsi que la chanteuse et compositrice autochtone de Wendake, Anyma.

On peut dire que l’équipe derrière le Festival d’été et Toboggan a su relever le défi de cette première édition avec brio et les attentes sont déjà hautes pour l’an prochain.
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