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Depuis sa première édition en 2003, Chante en français met en lumière les interprètes et les auteurs-compositeurs-interprètes de la chanson francophone, offrant du même coup aux artistes un espace pour se faire entendre et sortir de leur zone de confort. À l’occasion de la 24e édition, atuvu.ca s’est entretenu avec Fred Dionne, porte-parole de cette année, et Marie-Claire Séguin, qui donne l’atelier d’interprétation préparatoire à la finale, afin de parler du concours et de leur rôle respectif.
« Les concours sont faits justement pour essayer de nouvelles choses, pour sortir de sa zone de confort, donc je pense que c’est important au début de se mettre dans ces positions-là pour se challenger un peu, puis peut-être justement pogner encore plus la piqûre de la musique live », confie l’artiste country-folk Fred Dionne. Celui qui se considère comme un bon défenseur de la langue française ajoute avoir été flatté qu’on lui propose d’agir à titre de porte-parole de la 24e édition de Chante en français.
Fred Dionne souligne l’importance de préserver notre culture, d’y faire attention, mais surtout de l’entretenir afin de lui permettre de se renouveler et de se développer. Les concours comme Chante en français, les Francouvertes, Ma première Place des Arts ou le Grand Concours du Festival international de la chanson de Granby, agissent comme de véritables moteurs pour la relève musicale francophone.
« Plus il y en a [de concours], plus il y a de jeunes qui vont avoir de l’intérêt à se lancer. Je pense que c’est important qu’il y en ait et qu’il continue d’y en avoir pour mettre en lumière les artistes francophones », martèle l’auteur-compositeur-interprète.
Il ajoute que l’expérience en vaut largement la peine, puisqu’en plus « du cheminement personnel là-dedans, il y a tellement de belles rencontres qui se font dans les concours. C’est une belle porte d’entrée vers le monde de la musique. »
Depuis près de quatre ans, Marie-Claire Séguin, auteure-compositrice-interprète et enseignante en chant, donne un atelier d’interprétation aux finalistes de Chante en français.
« C’est une des choses qui me touche le plus, c’est qu’on est souvent dans un petit local à essayer de trouver la justesse d’une émotion. On travaille sur la personne en même temps, c’est tellement proche l’artiste et la personne, ça me fascine », explique-t-elle lors de l’entrevue.
Pour elle, le fait de pouvoir travailler en petits groupes permet une certaine intimité, donnant « les bonnes conditions pour oser toucher notre vulnérabilité. »
« C’est notre corps, notre instrument. Ça, on a tendance à l’oublier. […] C’est le souffle qui va nourrir la vitalité du corps, on est des instruments à vent », affirme-t-elle.
« Pour moi, la différence entre des personnes et des artistes, c’est leur présence. Puis la présence, ça se passe dans le corps, dans la circulation d’une énergie dans le corps qui amène une vitalité, c’est précieux », souligne celle qui a débuté son parcours d’enseignante dans la trentaine.
« Chaque personne est unique, c’est le grand plaisir de ce travail »
Au fil des ans, la chanteuse a accumulé de nombreuses expériences auprès des jeunes artistes, offrant formations et ateliers dans différents contextes, notamment pour Chante en français, le Camp chanson de Petite-Vallée et le Festival international de la chanson de Granby. Pour Marie-Claire Séguin, la transmission s’inscrit dans l’ordre naturel des choses.
« C’est un terrain de jeu extraordinaire parce que c’est la rencontre avec des personnes différentes, des personnes qui ont un œil sur la vie dans le moment […] puis je suis curieuse de voir qu’est-ce qu’ils ont à dire. »
Une volonté que partage également Fred Dionne. « Je lève la main pour aider les plus jeunes auteurs-compositeurs-interprètes et interprètes francophones parce que j’ai ça à cœur. » L’artiste se dit d’ailleurs disponible pour les futurs participants « s’ils veulent jaser, parler de leur situation » ou en apprendre davantage sur son parcours.
Cette année, la demi-finale se tiendra le 30 avril 2026, tandis que la grande finale aura lieu au Théâtre Plaza le 28 mai 2026. L’initiative de la Fondation Do-Mi-Sol donne la possibilité aux finalistes de décrocher des bourses et des prix.
En nouveauté pour la 24e édition, FM 103,3 La radio allumée devient la radio officielle de Chante en français. Les inscriptions sont gratuites et ouvertes à partir de cette année aux 18 à 35 ans jusqu’au 6 avril 2026. Plus d'informations sur le concours sur ce lien.
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