Inscrivez-vous
Des offres exclusives et événements gratuits
Les publicités soutiennent notre média culturel indépendant. Elles nous aident à :
En désactivant votre bloqueur pour atuvu.ca, vous contribuez à la vitalité de notre média et de notre communauté.
Merci pour votre soutien !
1. Repérez l'icône de votre bloqueur de publicité en haut à droite de votre navigateur.





2. Cliquez sur l'icône, puis désactivez le blocage pour le site atuvu.ca.
3. Actualisez la page.
Ouvrez le menu de votre navigateur (souvent trois points, en haut à droite), puis allez dans Extensions ou Modules complémentaires pour gérer vos bloqueurs de publicité.
Merci de contribuer à faire rayonner la culture d’ici.
La salle intime du Théâtre Prospero se remplit hâtivement sur une reprise country de Help des Beatles. Un canapé couleur terre occupe le centre de la scène, cet attribut du confort occidental fera successivement office d’assise et de véhicule spatial et social.
Lisa Forget et son père vivent à « Lac-du-cerf » – localité rurale au « f » sonore, pour les Forget et les touristes – dans une maison mobile « immobile », une roulotte figée dans le temps et l’espace depuis que la mère, génitrice accidentelle, est partie. Lisa constate avec fatalité que, si le souvenir de son visage ne s’est pas imprimé dans sa mémoire d’enfant, c’est parce qu’elle s’appelle « Forget », « oublier » en anglais.
L’automne de ses sept ans ans, Lisa et son père accompagnent Betsy, une apprentie chanteuse country, à un concours à Pembroke, en Ontario. Vingt ans plus tard, Lisa se souvient de cette aventure et revient sur ses origines modestes.
Les courants souterrains, affirme le père, finissent par tout faire remonter à la surface, les ordures comme les souvenirs. Aussi, on n’oublie pas ce qu’on a laissé et d’où l’on vient. Vingt ans plus tard, il ne reste pourtant à Lisa – qui s’exprime désormais en anglais – que de vagues images et les paroles d’une chanson de Marcel Martel.
Deuxième production de la compagnie Le Noble Théâtre des trous de siffleux – après Le chant de meu en 2013 – Les courants souterrains est une fable drôle et mélancolique sur le déracinement, le poids des rêves et la névrose sociale.
Les textes de Benoît Desjardins sont servis par une mise en scène juste qui insuffle une musicalité folk diffuse au jeu des trois interprètes simplement lumineux.
La pièce Les courants souterrains est présentée au Théâtre Prospero du 15 mars au 2 avril 2016.
La huitième journée du Festival d’été de Québec, jeudi soir, a donné lieu à des prestations d’artist...
Voir l'article >Mercredi 15 juillet, le Festival d’été de Québec a plongé le public dans les années 2000 et 2010 ave...
Voir l'article >Au début des années 90, la famille Lespérance s’envolait vers la Floride, traînant avec elle les rêv...
Voir l'article >Voilà déjà près de neuf ans jour pour jour que Muse a assuré la clôture de la 50e édition du Festiva...
Voir l'article >Juste pour rire Montréal est officiellement lancé ! Jusqu'au 26 juillet, les rues du centre-ville vi...
Voir l'article >Mercredi soir, à l'occasion du festival Juste pour Rire Montréal, l'Olympia accueillait l'humoriste...
Voir l'article >