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Mercredi, le 8 mars 2017 : c’est le soir où Peter Peter doit présenter Noir Éden à un Club Soda comble. Plusieurs mois se sont écoulés depuis son dernier passage à la salle du 1225 rue St-Laurent de Montréal, concert qui avait été bien remarqué par la critique et les fans du chanteur.
Barbagallo en ouverture
C’est le groupe toulousain Barbagallo, avec sa pop lumineuse inspirée des années 1980 aux effluves psychédéliques et baroques, qui a eu le mandat de partir la soirée. Le « chanteur-batteur » et ses acolytes nous ont balancé leur musique franco « ballado-dansante », avec une assurance et un plaisir partagés. Entre l’Australie, pays où il réside, la France, pays d’où il vient, les tournées et ses autres projets (Aquaserge, Tame Impala), le chanteur a tout de même trouvé le temps de composer un petit frère à Blue Record, son premier opus. Mention spéciale pour «Longue Nuit », pièce tirée de leur récent album Grand Chien, qui a particulièrement été bien exécutée. La foule a bien reçu ce groupe talentueux, mais encore peu connu du public québécois.
Un Peter Peter tout en sobriété
Environ soixante-quinze minutes après l’ouverture des portes, c’est un Peter Peter sobrement vêtu et apparemment passablement nerveux qui est apparu. Accompagné de trois musiciens français (Mathias Fisch а la batterie, Charlie Trimbur au synthétiseur et Augustin Hauville aux claviers), visages par le fait même rafraîchissants pour la métropole les découvrant en même temps, il s’est présenté tout aussi sobrement sur scène. Comme on l’a compris plus tard, le spectacle misait sur un son et des éclairages efficaces pour mettre en valeur la musique toute en synthétiseurs, la beauté des textes et la voix angélique du beau et jeune chanteur aux yeux tourmentés.
Les différentes facettes du musicien
C’est « Noir éden » qui a brisé la glace, suivie de plusieurs titres tirés de son récent album, qu’il a livrés d’abord avec une timidité non dénuée de charme. Pour les premières chansons, l’artiste a choisi de chanter sans s’accompagner d’un instrument, ce qui lui a donné une liberté qu’il a mise à profit avec quelques mouvements et gestuelles dans un style pouvant un peu rappeler « Elvis », ou la stylistique scénique de l’époque. Précisons que ses mouvements étaient plutôt discrets et exécutés avec parcimonie. Plus tôt que tard, le chanteur s’est réconcilié avec sa guitare électrique, dont il ne s’est plus départi du spectacle, et grâce à laquelle il a ouvert plusieurs finales de ses chansons en « jammant » avec ses musiciens. Les chansons mélancoliques du dernier opus se sont d’abord succédées; laissant à la mi-temps place à quelques anciennes flammes de l’époque d’Une Version Améliorée de la Tristesse, que le groupe s’est permis de revisiter légèrement.
Un lâcher prise en intensité et en émotions
Peter Peter est devenu de moins en moins timide, à mesure que les titres se sont succédés. Il a parlé avec simplicité et amour à la foule, qui le lui a rendu au centuple. Il faut dire que les fans étaient très nombreux dans la salle. Pierre Lapointe était même du lot… À mesure que la fin a approché, et à travers les titres Carrousel, MDMA et Tergiverse bien sentis, l’intensité sur la scène et dans la foule a grimpé. L’émotion était au rendez-vous. Lorsque Peter Peter a entrepris « Une version améliorée de la tristesse », la foule a été au comble de son enthousiasme et lui a répondu en lui soufflant les mots avec douceur. C’était un très beau moment pour tous. C’était aussi la chanson de clôture de l’acte.
Bien évidemment, l’artiste et ses complices nous ont réservé un généreux rappel. C’est Peter Peter seul, accompagné de sa guitare, qui a relancé la foule, en interprétant une très belle chanson inédite. Ses complices l’ont rejoint par la suite pour interpréter deux autres morceaux (Pâle Cristal Bleu et Beauté Baroque), avant que le chanteur ne tire sa révérence sous des remerciements sincères. On espère que Peter-Peter aura été piqué de nostalgie par son séjour à Montréal, et qu’il décidera d’y trouver son inspiration pour son nouvel album.
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