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Alors que l’heure est au bilan et aux comptes rendus pour le Festival international de jazz de Montréal, plusieurs peuvent se réjouir d’avoir pu (re)découvrir des artistes d’ici et d’ailleurs. Entre autres, une visite tout à fait remarquable: le trio extravagant de New York, Too Many Zooz, qui a débarqué à l’Astral le 5 juillet dernier pour exhiber son brass house.
Too Many Zooz a débuté dans une station de métro new-yorkaise, et a été découvert par l'entremise de vidéos qui ont vite été virales. Le groupe fabrique des mélodies qui se contrefiche des pratiques courantes de musique instrumentale. Parce qu’ils ne se percevaient pas dans un style précis, Matt Doe (trompette), Leo Pellegrino (saxophone baryton) et David « King of Sludge » Parks (percussions) ont nommé leur musique brass house.
Dès leur arrivée sur scène, vous savez déjà que ce sera quelque chose hors du commun; ce trio éclectique propose des pièces mouvementées, sans prétention, sans fla-fla, sans complaisance.
Celui qui semble être le plus excentrique des trois, Leo Pellegrino, a volé la vedette en jouant de temps à autres de son saxophone baryton à une main, et en effectuant à la fois des sauts frénétiques et des déhanchements suggestifs, le tout entre quelques hurlements. D’où lui venait tout ce souffle? Captivant, tatoué, arborant une chevelure orange vif, son extravagance n’est égale qu’à son talent indéniable.
Jouant également de la trompette d’une main (l’autre étant employée à tenir un verre), le trompettiste Matt Doe a aussi épaté le public par ses performances pulmonaires.
David « King of Sludge » Parks a, quant à lui, fracassé sa grosse caisse à travers des rythmes improbables. Se faisant plus discret au début, mais étant ô combien indispensable, il frappait avec aplomb sur ses percussions artisanales qui trônaient près de son instrument.
Le bruit des pieds qui frappait le plancher de l'Astral en harmonie, les cris qui emplissaient la salle d’un joyeux vacarme où le saxophone baryton, la trompette et la grosse caisse libéraient des mélodies à l’état brut, à la fois bestiales et recherchées: tout cela contribuait à faire monter significativement la pression!
C’était la grande euphorie maniée par les cuivres...
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