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Un souffle nouveau inaugure le 26e FMA : Olé Persia, une rencontre singulière entre flamenco, musique arabe et musique persane. Trois traditions millénaires se répondent dans un dialogue envoûtant, révélant la profondeur de leurs racines communes.
Cette création propose un langage hybride où les sonorités se font tour à tour fragiles et puissantes, anciennes et toujours renouvelées. Distinctes mais profondément liées, l’étreinte des trois mondes nous replonge dans le temps des grandes migrations musicales, lorsque les subtilités arabes et persanes ont nourri le cœur du chant andalou. Passion et émotion intense circulent librement, reléguant la géopolitique au profit de la géoculture et invitant le public à plonger dans un univers sans limites.
Sur scène, sous la direction musicale de Saeed Kamjoo, la voix envoûtante de Mina Deris, en arabe et en persan, répond à l’ardeur flamenca de Fernando Gallego. La danse magnétique de Shahrokh Moshkin Ghalam se mêle à la fougue des zapateados de Rosanne Dion. Ils sont rejoints par le maître des percussions persanes Pejman Hadadi, le polyinstrumentiste Behfar Bahadoran au târ et au tanbur, ainsi que les virtuoses Caroline Planté à la guitare et Abboud Kayyali au oud.
Sur les cendres du temps, les artistes tissent la promesse d’un monde réconcilié, où les pas de la danse portent les rêves de ceux qui écoutent. Le public, suspendu à l’éclat des voix et des cordes, devient témoin d’une traversée où chaque battement célèbre la beauté de l’altérité. Alors, dans la lumière naissante de l’aube, Olé Persia se révèle comme une mosaïque vivante qui s’étend bien au-delà des scènes et des peuples.
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