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On n’est pas sérieux quand on a 17 ans? Pas si sûr! Leon Bronstein, un jeune Anglo-Montréalais persuadé d’être la réincarnation du grand révolutionnaire soviétique Leon Trotsky, est pour sa part très sérieux quand vient le temps de réveiller la fibre engagée de ses camarades d’école. Clins d’œil au Cuirassé Potemkine d’Eisenstein ou aux Black Panthers, Jacob Tierney convoque avec malice toute une iconographie symbolique pour dresser le portrait de la jeunesse montréalaise et de sa conscience politique. Avec bonne humeur et sans donner de leçons, il dynamise son sympathique et divertissant film pour ados par un montage alerte, une bande de comédiens visiblement ravis d’être là et une énergique bande musicale signée Malajube. Cerise sur le gâteau: l’attachant Jay Baruchel campe le personnage de Leon, lointain cousin verbomoteur, monomaniaque et décomplexé de Barton Fink. Drôle et original, The Trotsky montre un Montréal joyeux et bigarré.
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