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Nathalie Beauchamp est enceinte de 34 semaines, mais ce qui devrait être un temps d’excitation et de joie se transforme en cauchemar: elle est renversée par un chauffard et perd son enfant. Ne pouvant se résoudre à oublier cet enfant mort-né, elle fuit son mari contrôlant et échoue chez Henry Welles, un New-Yorkais installé à Montréal vivotant de petites combines et de revente de drogues. Si elle reprend doucement pied à son contact, Henry lui cache pourtant une terrible vérité.
Premier long métrage réalisé par Deborah Chow, présenté au dernier Festival international du film de Toronto, The High Cost of Living nous mène au cœur d’un monde marqué par la culpabilité, le mensonge et la tristesse avec une sensibilité remarquable, sans jamais tomber dans le misérabilisme ou le sentimentalisme facile. Aux côtés de Zach Braff, très convaincant dans ce contre-emploi touchant, Isabelle Blais est d’une vulnérabilité et d’une sincérité bouleversantes.
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