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À l’intérieur, quelques traits de dessin esquissés pour capter ce qui reste de l’âme d’un animal empaillé. Dehors, des buffles, des chevaux, des lamas et toutes sortes de bêtes à cornes, à poils et à plumes, bien vivants, qui s’adaptent à l’hiver. Et puis, tranquillement, le Parc Safari reprend vie, les animaux s’ébrouent à l’air libre, alors que les premiers rayons de soleil ramènent les visiteurs. Les cycles se confondent. La nature et la civilisation vibrent au même rythme. Les animaux, les employés du zoo, les visiteurs, le cinéaste : tous ces regards se croisent et se décroisent dans Bestiaire, sixième ovni signé Denis Côté (Curling).
Présenté au Festival de Sundance en 2012 ainsi qu'à l'ouverture des 30e RVCQ, ce ballet serein et étrangement hypnotique avançant au gré de plans fixes et silencieux d’une grande maîtrise interroge frontalement la condition même du spectateur, aussi captif que les bêtes qu’il regarde, aussi libre que son imagination le lui permet.
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