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| Note: En présence du réalisateur. |
Comment un couple qui s’aime tant peut-il être le foyer d’une tragédie aussi folle ? À perdre la raison est tiré d’une histoire vraie qui fait froid dans le dos, mais Joachim Lafosse ne joue pas à l’investigation policière avec le spectateur. Difficile d’accuser un personnage ou un événement plutôt qu’un autre. C’est bien dans sa façon de décrire la manière incroyablement subtile avec laquelle se tisse la matière du malheur que réside la grande force du film. Plus qu’un chemin de croix sulpicien, À perdre la raison est une vertigineuse exploration des abîmes qui séparent les individus. Ainsi, impossible de voir venir la catastrophe, et pourtant lorsque l’on réalise ce qui se passe sous nos yeux, il est déjà trop tard.
A l’image de la mise en scène du film, qui joue tellement l’immersion qu’on finirait par oublier à quel point chaque scène, chaque plan, enferment le spectateur aux côtés de la femme. Dans le rôle de la mère isolée et perdue, Émilie Dequenne livre une performance magistrale et inoubliable. Bien longtemps après la fin du film, ses derniers mots, terribles et solitaires, résonnent encore. — Laurence Reymond
En présence du réalisateur.
ÉMILIE DEQUENNE — PRIX D’INTERPRÉTATION FÉMININE UN CERTAIN REGARD AU FESTIVAL DE CANNES 2012
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