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Le 20 avril, le Théâtre Jean-Duceppe révélait les pièces de sa programmation 2026-2027. En cette 54e saison, le théâtre propose cinq productions et deux 5 à 7 Duceppe. Dans un monde chamboulé qui inquiète, les directeurs artistiques et la direction générale font le pari que l’art vivant a le pouvoir de créer du lien et de raviver la flamme de la solidarité. Des créations originales et des textes de répertoire revisités figurent sur cette programmation qui explore l’intime, la mémoire, la justice et l’identité.
« En ces temps d’incertitude, où tout semble vouloir nous diviser, le théâtre continue de faire le pari inverse: celui du rassemblement. Il nous offre quelque chose de beau et précieux à la fois: un moment de suspension autour d’une même histoire, une rare occasion de partager un silence, un rire, une émotion », soulignent les codirecteurs artistiques David Laurin et Jean-Simon Traversy, ainsi qu’Amélie Duceppe, directrice générale dans le communiqué.

Pour ouvrir le bal, 24 poses (portraits), écrit par Serge Boucher et mis en scène par Édith Patenaude, plonge le public dans une incursion au cœur d’une famille québécoise qui se rassemble pour célébrer un anniversaire. Se déroulant dans une cour arrière banlieusarde, l'œuvre explore les drames et les non-dits familiaux avec sensibilité à travers des anecdotes, des prises de becs et des photographies argentiques. Ce classique contemporain se déploie dans une langue aussi drôle que touchante, portée par une distribution d’artistes chevronnés comme Guylaine Tremblay, Martin Drainville, Émilie Bibeau, Marc Beaupré et Gabriel Favreau.

Le fantôme dans la machine, deuxième pièce à figurer sur cette programmation, invite le public dans une « auto-science-fiction » intime signée Fanny Britt, dans laquelle les frontières entre le vrai et le faux sont floues. Dans cette pièce qui explore les réalités parallèles, Rousse fait face à l'apparition de son frère décédé, et replonge dans son deuil et ses souvenirs. Mise en scène par Alexia Bürger, cette création contemporaine aborde les vies que l’on aurait pu vivre et les histoires que l’on choisit de croire.
La pièce sera aussi en tournée à travers le Québec du 15 janvier au 4 mars 2027.

Jean-Simon Traversy, en collaboration avec la chorégraphe Virginie Brunelle, revisite la célèbre pièce intemporelle de Tennessee Williams, Un tramway nommé désir. Cette relecture actuelle du classique fait renaître les personnages de Blanche Dubois, Stella et Stanley, et utilise la danse et la musique live pour donner son ampleur à ce grand récit. Les relations tendues et violentes entre les personnages seront soutenues par une fanfare de cuivres, mettant en relief les désirs brûlants et la folie qui se dégagent de ces liens.
Un tramway nommé désir sera également présentée du 3 au 27 mars 2027 au Théâtre Le Trident à Québec.

Nous, dans les plaines immenses prend le relais pour accueillir le printemps en 2027. Dans la continuité de la pièce Moi, dans les ruines rouges du siècle, présentée à l’hiver 2024 chez Duceppe, cette nouvelle création autobiographique signée Olivier Kemeid et Sasha Samar plonge dans les souvenirs du protagoniste durant ses premières années au Québec. Entre humour et gravité, Nous, dans les plaines immenses porte à la scène les traces de l’exil, de la guerre et de la transmission identitaire entre les générations.

Le Théâtre Jean-Duceppe propose ensuite une plongée dans le milieu juridique, avec un solo poignant porté par Valérie Tellos, mis en scène par Louis-Karl Tremblay. Le public y suit Tessa, une avocate chevronnée qui se retrouve de l’autre côté du système dans lequel elle œuvrait. L’autrice Suzie Miller met en lumière les biais du monde juridique et pose des questions nécessaires autour de la parole des victimes à travers ce thriller fictionnel.
En complément de sa programmation principale, Duceppe propose deux créations présentées dans une formule conviviale en coulisses.
Michelines, le premier 5 à 7 Duceppe, sera présentée du 8 au 25 septembre dans les coulisses du théâtre. À travers les portraits de sa mère et de sa tante, Michel-Maxime Legault poursuit son exploration du territoire familial en rendant hommage à toutes les Micheline. Dans son regard, ce sont des femmes infatigables qui aiment et parlent fort. Cette production de La Marée Haute est présentée comme la suite spirituelle de Michelin.
Baleine, le premier texte de la comédienne Stéphanie Arav, se présente comme une « comédie-nounoune-poétique », et prend le chemin de la rigolade pour parler d’amour et de santé mentale et physique. Mise en scène par Anna Sanchez, cette production du Théâtre Ô Parleur raconte l’histoire de Marie qui, de retour de voyage en peine d’amour, reçoit un diagnostic de colite ulcéreuse. La pièce sera présentée du 27 avril au 14 mai 2027.
C’est ce qui complète cette programmation riche et diversifiée qui attend le public du Duceppe en 2026-2027. Pour plus d’informations sur les pièces et les tarifs du théâtre, consultez le site internet juste ici.
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