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En vue du soir 3 le lundi 16 mars, qui accueillera Charlie Rivard, Chaude Chaleur et Komēdza, atuvu.ca vous propose, par le biais de portraits éclairs, de découvrir ces trois formations qui performeront dans le cadre des préliminaires des Francouvertes. Qui sont-ils ? Qu’est-ce qu’est et qu’est-ce que n’est pas leur musique ? Quelles œuvres ont-ils à recommander ? Autant de questions auxquelles ces derniers répondent dans les lignes qui suivent.
Nos amis du Canal Auditif et de Sors-tu.ca vous invitent également à en savoir plus sur les artistes des autres soirées. Retrouvez les articles du soir 1 et 2 respectivement ici et là. Pour le soir 4, rendez-vous juste ici.
Après avoir œuvré pendant sept ans sur la scène musicale montréalaise au sein de différents projets (Lhéfé), c’est en 2023 que l’artiste originaire de Saint-Hubert a commencé l’écriture de son premier album solo. La parution de celui-ci est prévue en automne 2026.
Dans une entrevue avec atuvu.ca, l’auteure-compositrice-interprète explique que, comme beaucoup d'artistes, la musique ne fut pas un choix, mais bien une évidence. « Je pense juste que je trouve que le monde est un peu absurde, puis la seule chose qui a du sens pour moi, c'est de faire de l'art », affirme-t-elle.
Après s’être hissée jusqu’en demi-finale du Festival international de la chanson de Granby en 2025, Charlie Rivard s’apprête à monter sur la scène du Lion d’Or pour les Francouvertes. Elle y présentera son projet, qu’elle décrit comme étant résolument queer et féministe.
« Je travaille uniquement avec des femmes ou des personnes queers. C'est très important pour moi. »
En lui demandant si elle avait un ou une artiste fédérateur ou fédératrice, l’artiste, en regardant la dernière année, pense à Ariane Moffatt, qui a réalisé son album.
« C'est un emblème de ce que j'aime dans la musique qui se fait ici. Je trouve qu'elle a comme un éventail de styles, de genres, elle explore tout, puis ça reste toujours cohérent et fort. Ça serait surtout la lumière de ma dernière année. »
En ce qui concerne l’album, Charlie Rivard le considère comme « un album de dépression ». « C'est un projet très emo, très frappe-dedans » mais aussi pop-rock alternatif.
« J'ai clairement une signature musicale, même dans les thèmes aussi genre de la mère, de la douleur, etc. Mais je pense qu'un artiste, ça reste vivant, puis à travers ma carrière, je veux me donner la chance d'explorer autre chose. » Et une chose est certaine pour elle, cet album n’est pas « un boy club ».
L’auteure-compositrice-interprète avoue aussi aimer la poésie dans le parler du quotidien, ce qu’elle a beaucoup développé dans son prochain opus. « Je trouve qu'il y a de la poésie dans la simplicité des mots, pis parfois c’est encore plus rentre-dedans que des grosses métaphores vues et revues. »
La recommandation de Charlie Rivard : Nombreux seront nos ennemis de Geneviève Desrosiers, un « recueil de poésie exceptionnel ».
Chaude Chaleur est un groupe originaire de Montréal, formé par Vincent Saintonge (batterie et percussions), Mathieu Leguerrier (claviers), Nomile Leclair (voix), Mathieu Lampron (guitare) et Albertine Poirier (basse).
« C'est un projet qui en est quand même venu à exister par la force des choses », explique le.a claviériste Mathieu Leguerrier lors d’une entrevue accordée en compagnie de Vincent Saintonge et d’Albertine Poirier. « On est tous musiciens individuellement, puis, au départ, il y avait des événements un peu à gauche, puis à droite qui nous demandaient individuellement de jouer, puis de s'assembler en groupe pour faire de l'ambiance. C'est un peu à travers cette arborescence-là de gig et tout ça qu'on a appris à jouer ensemble. »
Les membres s’entendent pour dire que leur style musical est difficile à définir précisément. « On s’inspire beaucoup du R&B, de la pop, et on pourrait dire aussi du jazz, avec des accords un peu crunchy », explique la bassiste Albertine Poirier. Le.a claviériste précise toutefois de son côté que le groupe ne s’impose pas de barrières et que leur son n’est « définitivement pas du jazz fusion », ajoute-t-iel en riant, sous les acquiescements et rires de ses pairs.
« Évidemment, je pense que Chaude Chaleur c'est sexy [sur scène]. »
Bien que le jeune groupe n’ait pas encore publié de musique sur les plateformes d’écoute, un premier single, Chambre noire, sera dévoilé le 16 mars à l’occasion de leur participation aux Francouvertes. La même soirée accueillera également Les Louanges, artiste invité dans le cadre de la série J’aime mes ex. Une coïncidence pour le groupe, qui cite justement Les Louanges, aux côtés d’Erykah Badu, parmi ses influences.
Côté composition, lorsque Chaude Chaleur se heurte à une impasse, les membres préfèrent prendre un pas de recul « de chiller, puis après ça de s'y remettre, explique le batteur Vincent Saintonge. Je pense qu'il y a quelque chose qui nous aide là-dedans. »
Le groupe accorde également une grande place au jam. « Quand on a un blocage, souvent, on fait juste dire comme “OK, on part là-dessus, puis on voit où ça nous amène”. Parce qu'on est quand même un groupe, on n'est pas comme une seule entité, c'est pas une seule personne qui compose, fait que c'est un processus de composition qui parfois peut être plus long », ajoute Mathieu Leguerrier.
Sur scène, la formation communique beaucoup. « C'est beaucoup genre, on se lance des idées qui sont subtiles, tu sais, parce qu'on se connaît, on les pogne, puis on y répond », affirme-t-iel. Le fait que les membres soient d’abord amis se ressent d’ailleurs dans leur jeu, selon Albertine Poirier. Chaude Chaleur souhaite créer une atmosphère rassembleuse et entraîner le public avec lui pour danser et simplement avoir du fun, pour reprendre les mots de la bassiste.
Les recommandations de Chaude Chaleur :
Jeune artiste autodidacte, Komēdza, prononcé « Komédja », est né au Togo et a grandi à Granby. C’est lors du confinement de 2020 que Ioan Gi-Kwong, un ami beatmaker et producteur, l’initie à la création musicale. Depuis, l’artiste s’autoproduit et a déjà dévoilé deux microalbums, ainsi qu’un premier album ((ĒlaYi)), lancé en février 2026.
« Mon projet musical, en fait, je veux qu'on voit ça comme le début d'un voyage vers un retour aux racines, un retour vers la terre mère, vers une identité qui a pu être oubliée avec les années de par la difficulté de faire les allers-retours Montréal-Togo », confie-t-il.
Pour lui, cette démarche artistique traduit aussi une recherche d’identité de ce qu’il est au plus profond de lui-même, autant dans les bons côtés de sa personne que dans les mauvais côtés, et cite en exemple les traumatismes. Komēdza insiste également sur le fait que sa musique se veut sans barrières. Refusant d’être enfermé dans une seule case, il revendique plutôt une liberté créative. « Aujourd'hui je fais du rap, de l'afro, des fois du R&B, mais faut pas s'étonner qu'un jour je passe du jazz. [...] Je veux que, peu importe ce que je fais, on puisse dire “ok, ça c'est du Komēdza qui fait du jazz”. »
Parmi ses artistes marquants, l’artiste de Granby cite notamment le rappeur français Luidji, qu’il admire pour sa vulnérabilité et sa sensibilité, ainsi que pour « sa manière d'être sincère envers lui-même et envers son public », explique-t-il. « Il se livre à nu d'une manière incroyable et ses textes sont simples, il utilise des mots crus, mais la manière qu'il le chante, ça colle hyper bien avec la musicalité et je crois c'est ça qui est intéressant. »
Lorsqu’il revient sur son processus de création, Komēdza explique qu’il refuse de forcer l’inspiration. « J'aime pas créer en me sentant obligé, donc si je sens que je force, si je sens ça coule pas, j'arrête complètement. » Pour se changer les idées, il retourne vers des bagages qu’il traînait avec lui avant même de se lancer en musique : la photographie et la réalisation. Ces intérêts se reflètent d’ailleurs dans ses spectacles, notamment dans les éclairages, qui, pour lui, doivent s'apprêter à l'ambiance de ses chansons.
« Je suis quelqu'un aussi qui aime beaucoup apprendre [...] que ce soit artistique ou pas. Récemment j'ai appris le métier de charpentier-menuisier, ça m'a fait du bien. »
La recommandation de Komēdza : Marty Supreme de Joshua Safdie.
Pour vous procurer des billets (en salle ou en ligne), rendez-vous sur ce lien.
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