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Mercredi 13 mai, au MTELUS, le temps s’est figé. Il y avait quelque chose de profondément réconfortant à voir revenir sur scène The Fray, groupe phare des années 2000 qui a accompagné toute une génération dans ses peines de cœur, ses remises en question et ses moments de solitude. Dès les premières notes dans la salle pleine à craquer, on a compris que ce concert serait un véritable voyage dans le temps.
Formé à Denver au début des années 2000, The Fray s’est rapidement imposé avec son mélange de piano rock mélancolique et de textes introspectifs. Le groupe a connu une ascension fulgurante grâce à l’album How to Save a Life en 2005, porté par des morceaux devenus cultes, comme « Over My Head (Cable Car) » ou encore « Look After You ». À travers les années, leur musique a traversé les séries télé, les playlists d’adolescents en crise existentielle et les trajets de nuit en voiture. Plus de vingt ans après leurs débuts, The Fray continue de faire vivre cette émotion nostalgique qui les a toujours distingués.
Avant leur arrivée, The Strumbellas a véritablement chauffé la salle avec son folk rock fédérateur, préparant parfaitement le terrain.
Quand les lumières se sont tamisées pour laisser place à The Fray, une vague d’excitation a traversé la salle. Le groupe est arrivé sans artifice, dans une ambiance douce et feutrée, ouvrant le concert avec plusieurs morceaux récents tirés de leur nouvel album A Light That Waits. Des chansons posées et matures, qui installent tranquillement l’émotion sans chercher l’explosion immédiate. Au centre de la scène, Joe King impose une présence magnétique. Il a beaucoup d’allure et semble habité par chacune des paroles qu’il chante.

Il explique au début du concert que leur dernière visite à Montréal remontait à douze ans. Une forme de nostalgie collective flotte dans l’air. Beaucoup ont grandi avec eux.
L’ambiance monte véritablement d’un cran lorsque résonnent les premières notes de Over My Head (Cable Car) puis de Look After You. Instantanément, le MTELUS se transforme en immense chœur. Tout le monde chante. Joe King joue constamment avec le public, lui tend le micro, le laisse terminer des refrains entiers. Il y a quelque chose de profondément généreux dans cette manière de partager la scène avec les spectateurs, comme si les chansons ne leur appartenaient plus uniquement. On sent aussi une véritable complicité entre les membres du groupe : les regards échangés et leur énergie commune donnent l’impression qu’ils sont sincèrement heureux de se retrouver sur scène ensemble.

Puis vient l’un des moments les plus forts de la soirée avec Never Say Never. Les premières notes suffisent à faire basculer l’atmosphère. Pour beaucoup, moi comprise, cette chanson représente bien plus qu’un simple morceau. C’est un refuge. Dans la salle, plusieurs chantent en chœur, d’autres essuient discrètement une petite larme. Sans laisser retomber cette intensité, le groupe enchaîne avec You Found Me, déclenchant une nouvelle vague d’émotion.
Au milieu du concert, Joe King quitte soudainement la scène pour aller chanter directement au cœur du public. La foule s’ouvre autour de lui. Il a une énergie communicative, une manière de rendre chaque spectateur impliqué dans ce qu'il se passe. Pendant quelques minutes, le MTELUS ressemble à une immense réunion entre vieux amis.

Et puis, évidemment, arrive le grand final : How to Save a Life. Les premières notes au piano déclenchent immédiatement une ovation. Impossible de terminer autrement. Toute la salle chante à l’unisson. Cette chanson, devenue emblématique bien au-delà du groupe lui-même, agit encore aujourd’hui comme une décharge émotionnelle. L’adolescente nostalgique en moi est ressortie de cette salle le cœur apaisé.
Avec cette tournée, The Fray prouve qu’il n’est pas simplement un groupe nostalgique venu rejouer ses anciens succès. Leur nouvel album A Light That Waits, paru en 2026, montre qu’ils sont toujours capables d’écrire avec sincérité et sensibilité. Et après un aussi beau concert, une chose est certaine : cette tournée mérite largement qu’on la suive.
Plus d’informations sur les prochains concerts au Canada ici.
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