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Après avoir conquis plus de deux millions de spectateurs à travers le monde avec L’Horizon de Khéops, le studio Excurio nous propose un second volet encore plus ambitieux. Cette fois, on ne se contente pas de visiter la Grande Pyramide : on remonte le temps de 4500 ans pour assister à sa naissance.
Ce n’est pas une simple projection, mais une expédition immersive en réalité virtuelle d’une durée d’environ 45 minutes. Équipés d’un casque VR de pointe, on déambule librement dans un vaste espace où nos sens sont constamment sollicités.
Crédit photo : Excurio
La technologie a franchi un cap impressionnant : sous nos pas, on entend le craquement du bois sur la barque royale, et en portant la main à sa bouche, on peut faire cesser les bruits de toux lorsque la fumée des torches envahit les galeries souterraines. Cette expérience nous fait passer de l’intimité d’une chambre funéraire à l’immensité vertigineuse du plateau de Gizeh.
En tant que scientifique, ce qui me séduit particulièrement, c’est l’équilibre entre l’onirisme et la rigueur absolue. Même si le récit est porté par deux êtres virtuels — Mona, une égyptologue intrépide et sa fidèle Bastet, la malicieuse chatte déesse, derrière la magie se cache une vérité archéologique validée par les plus grands experts.
Crédit photo : ExcurioLe projet est le fruit d’une collaboration étroite avec Peter Der Manuelian, professeur à l’Université Harvard. Grâce à la modélisation 3D et à la muographie, technique d’imagerie qui permet d’observer l’intérieur d’objets à parois massives comme les pyramides, les créateurs ont reconstitué des lieux avec une précision chirurgicale. On y découvre notamment :
L’un des moments les plus saisissants de l’aventure est sans doute la rencontre avec le Sphinx ailé. Surgissant de la pénombre au cœur de la pyramide, ce gardien monumental des secrets enfouis nous défie de prouver nos connaissances sur sa construction. Ce personnage fantastique, propre à la narration, nous rappelle que pour les Égyptiens, le sacré et le savoir-faire étaient indissociables.
Mais attention à ne pas le confondre avec son célèbre cousin de pierre qu’on croisera plus loin dans notre périple. Ce grand Sphinx de Gizeh nous apparaît à l’époque de Khéops. Rassurez-vous : il arbore fièrement son nez, car, contrairement à la légende populaire, ce n’est pas Obélix qui l’a cassé, mais les siècles et l’érosion ! Voir ainsi ce lion à tête humaine, complet et coloré, modifie complètement notre perception de ce site iconique.
Le trésor des bâtisseurs est-il une suite à L’Horizon de Khéops ? C’est plutôt un complément. Alors que Khéops nous faisait admirer le monument fini, Le trésor des bâtisseurs nous propulse directement sur le chantier. C’est plus dense, plus technique et fascinant. Le décor peut sembler familier, mais l’angle d’approche, lui, change du tout au tout. Finie la simple contemplation, place au génie humain.

Crédit photo : Excurio
Mon conseil : si vous n’avez fait ni l’une ni l’autre, commencez par Le trésor des bâtisseurs. Comprendre comment ces colosses ont surgi du sable rendra votre future visite de l’intérieur de la pyramide encore plus saisissante.
La réalité virtuelle est une technologie merveilleuse, mais elle demande un peu de discipline pour être pleinement appréciée.

Cela étant dit, cette expérience immersive est une vulgarisation de haut vol, appuyée par la rigueur scientifique du Giza Project de l’Université Harvard. L’impression de voler au-dessus du plateau de Gizeh est tout simplement mémorable. Certes, le prix est à considérer pour une sortie familiale de 45 minutes et les amateurs d’objets tangibles resteront sur leur faim, mais l’exactitude historique et la qualité visuelle valent le détour.
Réservez vos billets à heure fixe pour une visite assurée et rendez-vous à l’Arsenal art contemporain Montréal (2020, rue William, Griffintown). Pour un public à partir de 8 ans.
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