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Lysandre présentait son nouvel album Portrait de l’invisible à la Sala Rossa le jeudi 16 avril. Avec aplomb, l'auteure-compositrice-interprète, entourée de synthétiseurs, s’est imposée comme l’enchanteresse d’une soirée onirique et captivante.
Le dicton « Petit à petit, l’oiseau fait son nid » décrit bien le cheminement musical de Lysandre Ménard, alias Lysandre. Formée en piano classique, elle accompagne plusieurs artistes sur scène, comme Klô Pelgag, Helena Deland, Shaina Hayes ou encore Étienne Dufresne. De son premier EP en 2020, Maison-Dieu, à son premier album Sans oublier, lancé deux ans plus tard, puis à l’EP Les heures innocentes en 2023, du chemin a été parcouru, ce qui l’a mené récemment à l’excellent Portrait de l’invisible.
Avec son souffle pop alternatif, l’album dévoilé en février 2026 donne vie à une véritable épopée musicale sur scène portée par la voix harmonieuse de Lysandre.
La petite scène de la Sala Rossa était bien remplie pour l’occasion. Autour de l’artiste, placée au centre derrière ses synthétiseurs et son piano, se trouvaient Lucie-Maud Ménard (synthétiseurs, chœurs), Raphaël Laliberté (guitare, clarinette, synthétiseurs, chœurs), Étienne Dupré (basse, synthétiseur basse) et Samuel Gougoux à la batterie.

« Je suis en flegme », a-t-elle déclaré au début du concert avant de poursuivre la soirée dans le même état d’esprit. Sur scène, elle interprète ses chansons avec assurance et dévouement, se laissant habiter par les mélodies et les chœurs qui l’accompagnent. Il y a quelque chose d’indéniablement attachant dans ce que propose Lysandre. Des mélodies apaisantes comme Paume creuse aux élans plus dynamiques, comme Fontaine de jouvence, l’artiste se livre avec caractère et conviction, se donnant entièrement tout en conservant une aura rêveuse, presque mystique.
Cette impression ne se limite pas à Portrait de l’invisible, mais s’étend aussi aux titres tirés de ses précédents opus. « La pointe du monde », issue de Sans oublier, révèle une voix frôlant le chant de sirène dans une ambiance rétro. C’est une Lysandre libérée qui se présente devant un public enthousiaste, qui la gratifie ensuite d’applaudissements nourris et d’acclamations. C’est d’ailleurs dans ce morceau, entre autres, que l’artiste met le mieux en valeur sa voix, qui a parfois de la difficulté à se frayer un chemin à travers les instruments.
Sa voix, qui n’est pas très portante, a du mal à être perceptible pour la première moitié du concert. La situation s’améliore un peu par la suite, laissant penser à un réglage sonore insuffisant. Les discussions de certains spectateurs ne desservaient pas non plus le spectacle de Lysandre et c’était un peu frustrant, parce qu’elle livre un concert exaltant et captivant. Je dois préciser aussi que j’ai décidé de retirer mes bouchons d’oreilles pour pleinement entendre ce qu’il se passait sur scène. Mais avoir un concert qui n’envoie pas vos tympans au cimetière est aussi plaisant, disons-le. Il manquait seulement d'un petit cran supplémentaire.

Dans ses interventions, Lysandre reste elle-même et n’hésite pas à interagir avec le public ou à faire preuve d’un humour parfois involontaire : « On est heureux que ce soir est aujourd’hui », a-t-elle lancé en début de soirée.
On se souviendra également de l’enchaînement des chansons Un ange qui fume dans son lit et Le cowboy aux mains d’argent, où le public s’est laissé emporter par l'énergie et a sauté et dansé au rythme de la musique.
Le spectacle, en plus d’être onirique, est profondément humain. Lysandre le porte avec attachement et le plaisir qu’elle éprouve à présenter ses pièces s’est répercuté sur le public, manifestement conquis à l’issue du concert. En attendant d'autres concerts en salle, Lysandre a plusieurs dates prévues dans les festivals cet été, notamment au FEQ et au Festif! de Baie-Saint-Paul.
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