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Le rappeur d’Atlanta J.I.D. a enflammé le MTELUS vendredi soir dans le cadre de sa tournée mondiale God Does Like Paradise. Porté par une mise en scène travaillée et une énergie contagieuse, il a offert un concert soigné, de la setlist à la scénographie, précédé par deux premières parties électrisantes signées Chris Patrick et SwaVay.
Sur scène, J.I.D (de son vrai nom Destin Route) confirme qu’il est l’un des rappeurs les plus techniques et inventifs de sa génération. Dans une salle comble, le natif d’Atlanta enchaîne les morceaux avec une précision chirurgicale, passant du flow nerveux de Stick aux mélodies plus entraînantes de Sun, Glory ou Working Out (qui remonte à l’album DiCaprio 2 sorti à l'automne 2018). J.I.D. a également offert une performance électrisante du morceau emblématique Surround Sound qui a ravi son public montréalais qui connaissait chaque ligne par cœur.
Derrière son micro, J.I.D. impose : sa voix est agile, ses transitions fluides, ses punchlines percutantes. Mais surtout, il habite la scène avec une sincérité désarmante, alternant entre puissance brute et moments de vulnérabilité. Ce mélange d’intensité et d’émotion rappelle la genèse de son nouvel album God Does Like Ugly (Alternate Version) sorti au début du mois d’août, une œuvre inspirée d’une phrase de sa grand-mère disparue en 2019, symbole de résilience face à la noirceur de ce monde.
Le MTELUS s’est transformé, le temps d’une soirée, en un espace à la fois mystique et vibrant. Trois blocs recouverts de draps occupent la scène, tandis que deux corps suspendus sur le côté semblent flotter entre ciel et terre, habillés d’une tenue aux allures de fin du monde. Le DJ, en retrait, tisse le fil sonore du spectacle, soutenu par un jeu de lumière millimétré et des projections vidéo sur un grand écran au-dessus de l’artiste, qui diffuse tantôt des extraits de clips, tantôt des images symboliques.

Ce dispositif scénique, à mi-chemin entre performance visuelle et introspection spirituelle, amplifie la dimension quasi liturgique du concert. J.I.D. ne se contente pas de rapper : il raconte une histoire, celle d’un artiste en quête de lumière dans un monde fracturé. Montréal a eu droit à une version à la fois explosive et profondément humaine de cette odyssée sonore.
Avant l’entrée de J.I.D., le public a eu droit à deux performances qui s’inscrivaient parfaitement dans la même ambiance : intenses, habitées et techniquement irréprochables. En invitant Chris Patrick et SwaVay à partager la scène, J.I.D. a non seulement offert au public une montée en puissance cohérente, mais a aussi donné une véritable vitrine à deux rappeurs de grand talent, à la fois prometteurs et déjà d’une maturité artistique remarquable.
D’abord, Chris Patrick, jeune rappeur du New Jersey récemment salué pour sa création libre sur le rythme de Man at the Garden de Kendrick Lamar. Charismatique et incisif, il a conquis la foule par son aisance scénique et ses textes tranchants, confirmant les éloges reçus en ligne ces derniers mois.
Puis, SwaVay, autre talent venu d’Atlanta, a pris le relais avec une énergie plus introspective mais tout aussi percutante. Son mélange de trap élégant et de poésie urbaine, hérité d’une décennie d’indépendance et d’albums salués comme Almetha’s Son (sorti en 2022), a trouvé un écho immédiat chez le public.

Les deux artistes ont parfaitement préparé le terrain pour J.I.D. : un crescendo d’énergie, de maîtrise et de passion qui a rendu le concert d’autant plus cohérent. Une harmonie rare, à l’image d’une tournée qui promet d’être l’un des événements hip-hop majeurs de l’année.
La tournée God Does Like Paradise, entamée le 15 octobre à Virginia Beach, se poursuivra jusqu’au 3 juin prochain dans une destination encore tenue secrète. Un périple mondial qui mènera J.I.D. du Canada au Royaume-Uni, en passant par l’Australie, les Pays-Bas, les États-Unis, le Portugal ou encore la France, pour célébrer la puissance et la poésie de son nouveau chapitre musical.
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