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Jeudi 22 janvier, Igloofest Montréal a accueilli Madeon pour une soirée qui a transformé le froid montréalais en véritable terrain de jeu électronique. En première partie, Bolarinho a assuré plus d’une heure et demie de set, de quoi réchauffer le public malgré les températures glaciales. Emmitouflés dans des combinaisons de ski, des grenouillères colorées et des couches de vêtements improbables, les festivaliers étaient déjà bien lancés quand Madeon est arrivé sur scène.
À Igloofest, le décor fait partie de l’expérience. La neige, le froid, la vapeur qui s’échappe quand tout le monde danse : tout contribue à cette ambiance unique. Le public était clairement venu jouer le jeu, entre déguisements, bonne humeur et énergie collective. Deux mascottes sont même venues ajouter une touche festive, bougeant devant la scène pour motiver la foule. Ici, on ne subit pas l’hiver, on danse avec.

Dès son entrée, Madeon a imposé autre chose qu’un simple DJ set. De chaque côté de la scène, des conteneurs servaient de supports visuels, avec des vidéos projetées en continu. Un grand écran derrière lui complétait le dispositif. Les platines étaient installées à droite et à gauche, et Madeon faisait des allers-retours constants entre les deux.
À plusieurs moments, des vidéos jouaient avec son ombre projetée sur l’écran, donnant l’impression qu’il était présent à deux endroits en même temps. Un vrai jeu de mise en scène, très maîtrisé, qui ajoutait une dimension presque théâtrale au set. On ne regardait pas seulement quelqu’un mixer, on assistait à un show pensé dans les moindres détails.

Madeon ne s’est pas contenté d’enchaîner les morceaux. Il a aussi chanté, transformant le set en véritable performance scénique. La musique, très dynamique, alternait entre moments euphoriques et passages plus posés, toujours soutenus par un travail visuel précis. Chaque transition semblait accompagnée d’une intention, d’une image, d’un mouvement.

Pendant plus d’une heure, il a tenu la scène sans baisse de rythme. Le public dansait, sautait, se réchauffait ensemble. Le froid était toujours là, mais demeurait clairement secondaire.
Avec ce passage à Igloofest Montréal, Madeon a montré qu’il savait adapter son univers à un contexte unique. Un set solide, un vrai travail de scénographie, et une énergie communicative qui a traversé la neige et les manteaux épais. Une soirée portée par la musique, le visuel et l'ambiance propre d’Igloofest.
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