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Jeudi 5 février, Igloofest Montréal entamait son dernier week-end avec une soirée fidèle à son esprit éclectique. En première partie, Laure puis Weval ont installé une ambiance progressive avant l’arrivée d’Elderbrook. Pour l’occasion, l’artiste britannique proposait un DJ set entre pop électronique et house mélodique.
Dès le début de la soirée, on sentait cette variété dans les styles. Laure a lancé la soirée, Weval a amené quelque chose de plus texturé, puis Elderbrook est arrivé avec une direction plus house, plus mélodique. Trois univers différents, mais qui s’enchaînaient naturellement.
On connaît souvent Elderbrook pour ses lives et sa voix, mais ce soir-là, il était uniquement en DJ set. Pas de chant, pas de performance live, mais une vraie maîtrise dans la façon de construire son set.

Il a proposé une house mélodique qui faisait bouger tout le monde sans en faire trop. C’était fluide, bien construit, et surtout très agréable à suivre. On se laissait porter par les enchaînements, sans jamais avoir l’impression de rupture.
Entre le froid, la neige et les lumières du site, son style fonctionnait particulièrement bien. La house mélodique qu’il proposait prenait une autre dimension dans ce décor hivernal. Ce n’était pas un set qui cherchait à impressionner par la puissance, mais plutôt à installer une atmosphère qui tenait le public en mouvement en continu.

Les basses résonnaient dans l’espace, les mélodies apportaient ce côté presque chaleureux qui contrastait avec la température extérieure, et tout le monde avançait au même rythme. Personne ne forçait, personne ne se retenait non plus. Le public dansait naturellement, pendant longtemps, sans qu’on ne voie le temps passer.
Pour lancer le dernier week-end du festival, Elderbrook a proposé un set simple, efficace et très bien pensé. Une performance qui montrait une autre facette de son univers, et qui s’intégrait parfaitement à l’ambiance si particulière d’Igloofest.
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