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À l’approche de l’Halloween, la quête d’activités thématiques bat son plein. Si les maisons hantées traditionnelles vous donnent des sueurs froides, mais que l’envie de frissonner vous démange, j’ai testé, avec trois autres personnes, une expérience immersive qui pourrait bien être le compromis parfait : l’Hôtel Dracula, présenté en première nord-américaine chez Universum à Montréal.
Oubliez les acteurs qui vous frôlent dans le noir; ici, la terreur est virtuelle, mais les sensations, elles, sont bien réelles.
Dès notre arrivée, on nous équipe d’un casque de réalité virtuelle. Une fois les lunettes bien ajustées, le monde réel s'efface. On est alors projeté dans un univers d'images de synthèse, libre de nous déplacer dans un vaste espace sans manette ni fil à la patte.
L'expérience est collective; on voit les avatars des autres participants. Jusqu'à 30 personnes peuvent explorer l'hôtel simultanément, ce qui transforme la peur en un moment de franche complicité.
La technologie, bien qu'efficace pour créer une atmosphère, n'est peut-être pas aussi raffinée que celle d'autres expériences montréalaises, comme celle que j'ai vue : Un soir avec les impressionnistes, Paris 1874.
Certains d'entre nous quatre ont noté que les images, bien que créant une ambiance juste assez terrifiante, manquaient parfois de précision. Il arrivait que nos avatars ne soient pas parfaitement synchronisés avec notre position réelle, provoquant quelques collisions cocasses entre participants.
Une fois les lunettes installées, le premier arrêt est sur le pont d'un bateau. C'est là que nous devons faire un choix : s'incarner en une gargouille, une sorcière, un loup-garou ou un zombie. Ce petit détail personnalise d'emblée l'immersion et nous ancre dans cet univers fantastique. Puis, l'aventure commence alors que le navire avance en pleine tempête, pour s'arrêter aux portes de l'hôtel.
Une fois à l'intérieur, accueillis par des employés zombies, on déambule à notre rythme dans des couloirs sinistres aux tapisseries rouges, parsemés de portraits angoissants et de lianes bioluminescentes. L'exploration nous mène à trois portails, chacun ouvrant sur un monde différent :
Les abysses du Kraken est une plongée dans un univers aquatique où rôde la créature légendaire. Le laboratoire de Frankenstein nous fait entrer dans l'antre scientifique où le célèbre monstre prend vie.
La caverne du Yéti est le moment le plus déstabilisant pour plusieurs ! On déambule sur un passage glacé qui serpente le long d'un rocher; on avance doucement, sous des stalactiques de glace qui menacent de décrocher. La plaque de glace sous nos pieds se fissure et nous entraîne dans une descente vertigineuse. L'illusion est si parfaite que votre cerveau est complètement déjoué; j'ai dû fermer les yeux, et certains ont eu besoin d'un peu d'aide pour garder l'équilibre, même si on sait très bien que le sol est parfaitement plat.
Le parcours se conclut par une invitation à un grand festin de zombies, un tableau final visuellement marquant qui vous laissera un souvenir impérissable.
C’est la grande question ! Si vous fuyez les expériences d'horreur pure, rassurez-vous. L'Hôtel Dracula est décrit par ses créateurs comme « terriblement amusant » plutôt que véritablement terrifiant. L’objectif est le divertissement et l'adrénaline contrôlée. L'expérience mise sur des sursauts et des effets visuels saisissants plutôt que sur une peur psychologique profonde.
J'ai sursauté à quelques reprises, tout comme les gens autour de moi, mais ce n'est pas le genre d'endroit où l'on craint qu'un monstre nous agrippe la cheville. Le fait que ce soit virtuel est un filet de sécurité : si une scène devient trop intense, il suffit de regarder le plancher bien réel sous nos lunettes pour rappeler notre cerveau à l'ordre!
Visiter l'hôtel, malgré ces quelques points qui gagneraient à être améliorés :
Attention, certaines scènes peuvent provoquer des nausées ou une sensation de déséquilibre. Ce n'est pas recommandé pour les personnes qui y sont sensibles.
Sur notre groupe, deux casques virtuels ont eu des problèmes au départ, mais le personnel, très efficace, est rapidement venu à notre rescousse.
L'Hôtel Dracula s'adresse à un public familial (recommandé pour les 10 ans et plus), aux groupes d'amis ou aux couples cherchant une sortie originale pour l'Halloween. C'est une excellente introduction à la réalité virtuelle pour les néophytes et une expérience amusante pour les habitués, à condition de ne pas s'attendre au summum du réalisme technologique.
En somme, une belle expérience à vivre à l'approche du 31 octobre. Vous en sortirez avec quelques bons sursauts et, surtout, beaucoup de rires.
À voir à l’Universum Saint-Denis à Montréal, du mercredi au dimanche jusqu'au 31 octobre. La réservation des billets en ligne est fortement recommandée.
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