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Au menu de la troisième journée de festivités au Festival de la chanson de Tadoussac (FCT), plusieurs belles surprises attendaient les festivaliers sur les différentes scènes de l’événement. Voici ce à quoi nous avons assisté.
En fin d’avant-midi, le Tour de l’Islet présente quelque chose que seul ce festival est capable de produire. Avec l’annulation du spectacle sur le traversier, les festivaliers se dirigent à la hâte vers la Pointe de l’Islet pour les représentations de Sandra Contour et Madame Autruche.
Ce qui attend ceux qui ont décidé de marcher ce matin vaut la peine d’être vécu pour quelqu’un qui est à Tadoussac pendant les jours de l’événement. Sur le site, Madame Autruche nous attend sur les roches. Devant la foule, c’est un ciel bleu et le fleuve qui s’étendent à perte de vue. Le son du violon et la douce voix de la chanteuse stimulent l’ouïe, pendant que le fleuve nous donne un spectacle visuel. Les baleines peuvent être aperçues au loin.
Inutile de mentionner que la foule assise assiste à quelque chose de rare. Ironiquement, Madame Autruche interprète avec ses percussions programmées sur les rochers sa nouvelle composition, Décor sans couleur. Un titre de chanson qui ne pourrait pas moins bien représenter le paysage devant nous.

La plage est aussi le théâtre de prestations musicales. C’est au tour d’Allô Fantôme de venir présenter de la musique sur cette scène unique du FCT. Sous le petit chapiteau reculé dans le sable, les musiciens sont encerclés par une foule de vacanciers qui se font bronzer tout en écoutant le groupe québécois se produire à l’ombre.
Le chanteur Samuel Gendron est comme à son habitude, assez chic et glamour de par son habit. Un léger contraste avec les maillots de bain et les torses nus qui se lancent le frisbee au loin. Le public est attentif, l’essence même du FCT est devant nos yeux. Un rassemblement de gens dans un lieu époustouflant pour écouter des gens d’ici nous faire part de leurs créations.

Avant que Maten débute, la foule est introduite à la première partie du spectacle. C’est une vingtaine de jeunes du primaire qui entre sur scène avec une enseignante pour interpréter leur chanson en l’honneur du 40e anniversaire. Bienvenue à Tadoussac est chantée par les petits pour un donner un moment très mignon, provoquant même un vers d’oreille pour ceux dans la salle.
Le groupe innu embarque à la suite de ce petit hymne national du festival. Dans la foule, nombreux sont ceux qui sont natifs de la Côte-Nord. Une migration qui s’explique avec le FCT et le spectacle de Maten qui est la première représentation de leur tournée d’été. La formation est à la maison pour une performance aux rythmes biens senti dans l’église.
Les cinq membres sont alignés au-devant de la scène pour nous partager des chants innus à travers des paroles dans leur langue. Les percussions ancestrales et la guitare électrique donnent un mélange franchement intéressant. On a d’ailleurs droit au seul chacha innu du monde, selon le chanteur (très probable).

Les bancs dans l’église sont tous occupés pour la tête d’affiche Inuk. Elisapie, vêtue d’une robe qui lui donne les allures d’ange, monte sur scène pour être accueillie chaleureusement. Elle chante les morceaux de son répertoire et ses reprises. Son aura sur la Scène Québecor est presque thérapeutique. Ajoutez à cela la reprise de Dreams de Fleetwood Mac, dans la langue maternelle de la chanteuse. La performance, les histoires sur son grand frère et les discours en transitions font de ce spectacle une expérience magique.

Le Jardin Hydro-Québec est rempli pour l’Acadien qui est venu rocker Tadoussac. En rentrant sur Depuis que la neige fond, ce n’est pas très long avant que le public fond à son tour sous le charme et l’authenticité du cowboy. Tequila dans la brain et Feel bonne sont reçues en grand par les festivaliers qui scandent les paroles à pleine voix.
Le chanteur se permet de prendre un break syndical au milieu de sa performance. Cette pause de cinq minutes est suivie de Bateau dans la baie et plusieurs autres chansons qui provoqueront des mosh pits au centre du parterre. P’tit Belliveau ira même jusqu’à chanter du Nickelback et du System of a Down. En rappel, un des musiciens fera participer la foule en performant L’Arbre est dans ses feuilles, pour ensuite laisser P’tit Belliveau conclure sur John Deer et Income Tax.
Aujourd’hui est la dernière journée des festivités pour cette 40e édition qui fut, jusqu’à maintenant, un franc succès. Malaimé Soleil donnait ce matin un spectacle sur les Dunes, Alphonse Bisaillon se produira dans le Jardin Hydro-Québec et un match d’improvisation musicale de la LIMQ aura lieu au sous-sol de l’Église. Retrouvez notre couverture du festival en cliquant sur ce lien.
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