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La pièce Violence est écrite, mise en scène et interprétée par Marie Brassard et sera présentée du 10 au 20 mars à l’Usine C. Oeuvre universelle créée par et pour des êtres humains du monde entier, l’audacieuse pièce est le fruit d’une longue démarche impliquant plusieurs résidences ici et au Japon, et la participation de plusieurs artistes de plusieurs disciplines.
Reconnue pour ses œuvres oniriques utilisant le multimédia pour créer des atmosphères impressionnantes, Marie Brassard continue dans cette voie pour Violence, une pièce surréaliste immersive et unique en son genre. Se racontant comme un poème, le format déstructuré et poétique se veut évocateur, une avenue qui sied parfaitement aux thèmes de la pièce.
J’avais rapporté un livre du Japon et elle a pointé le ciel d’un dessin et elle a dit: regarde on dirait une petite fleur japonaise qui n’est pas encore née. J’ai été très touchée par la profondeur de cette phrase-là.
La nièce de Marie Brassard, alors âgée de 2 ans et demi, fascine sa marraine par son regard sur le monde. Essayant de capturer l’essence de cette sagesse, la femme de théâtre tente d’enregistrer leurs conversations, avant de se heurter à l’artificialité de cette démarche. Elle réfléchit soudainement à nos tendances à objectifier l’enfance et à hiérarchiser nos relations avec eux.
Quand on est tout petit et qu’on commence à s’exprimer on commence à recevoir des adultes le message qu’on est peut-être pas adéquat encore. Qu’il faut se préparer, se façonner. C’est une sorte de violence parce que les enfants ont déjà une forme de connaissance, une vision du monde qui est riche.
À l’opposé de la sagesse créative de l’enfance vient donc s’imposer la violence du monde. Marie réfléchit non seulement à la violence de la guerre, de l’oppression, des pandémies (et ce, avant même le COVID-19) ou des changements climatiques, mais s’attarde plus spécifiquement au mal de vivre, au niveau personnel.
Au Japon j’ai visité une exposition au Mori Art Museum à Tokyo, ça s’appelait Catastrophes et le pouvoir de l’art. Ils ont demandé à plein d’artistes de réfléchir sur des catastrophes qui se sont abattues sur le Japon. Ça m’a révélé le sens du spectacle: Qu’est-ce que l’art peut faire en temps de catastrophe? Comment l’art peut-il changer le monde?
Recevant une subvention du fond de création du Centre National des Arts du Canada suite à Introduction à la violence, spectacle introduisant les concepts qui seraient abordés dans Violence, la compagnie de théâtre de Marie se lance dans une épopée incroyable, pouvant alors se permettre d’inclure plus de gens dans le projet et de développer ces réflexions.
Elle conserve la phrase de sa nièce comme point de départ et prépare plusieurs résidences au Japon afin de pousser le concept plus loin. Lorsque la pandémie se déclare et que les déplacements se compliquent, elle conserve ces résidences en les offrant à des artistes japonais qui travaillent à distance avec la compagnie. Des portions du spectacle sont donc discutées en vidéoconférences et développées à partir de films. Loin de vivre cette expérience comme une limitation de ses options, celle qui voit les technologies comme des outils de création en profite pour en tirer une œuvre mixte, incluant les films dans sa mise en scène.
Curieux de voir le résultat? Pour assister à une représentation de Violence vous pouvez vous procurer des billets à l’Usine C en cliquant ici.
Pour plus d’accessibilité le spectacle sera présenté avec surtitrage en anglais.
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