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Le titre du concert induit légèrement en erreur, porte un peu à confusion. En fait, sur une durée totale de 1 h 35, excluant un entracte de 20 minutes, Valérie Milot ne fut sur scène qu’en 2e partie et que durant 28 minutes, soit moins que le tiers du temps consacré au spectacle. Mais quel spectacle! Un tel bonbon pour mes oreilles que je crains fortement que celles-ci soient devenues diabétiques.
Valérie Milot, « soliste en résidence » de l’Orchestre Métropolitain, a rayonné de tous ses feux en interprétant « Concerto pour harpe et orchestre, en mi bémol majeur (op. 74) », en trois mouvements, de Reinhold Glière (1875-1956). Cette œuvre magnifique, très harmonieuse, séduisante et même envoûtante, que j’entendais pour la 1re fois, n’a cependant aucun rapport avec Noël, ce qui n’a nuit strictement en rien à notre plaisir.
Lorsque je pense musique aérienne, éthérée, céleste et même transcendentalement angélique, j’ai aussitôt la vision d’un chérubin potelé jouant de la harpe assis sur son petit nuage duveteux.
Hier, durant 28 minutes, l’archange Valérie Milot a induit la salle en transe durant sa vibrante interprétation. Elle ne fait pas que simplement jouer de son instrument. Il n’y a pas que ses doigts qui courent avec dextérié sur les cordes, oh que non! La très expressive virtuose s’investit totalement dans sa performance et cela se traduit par une gestuelle et un faciès des plus expressifs. La musique ne la laisse surtout pas indifférente, elle l’habite et l’anime et le spectacle devient autant visuel qu’auditif. Tout comme une chanteuse d’opéra qui se doit de non seulement ‘’livrer la note’’ mais également d’incarner et de rendre son personnage le plus fidèlement possible, l’intense Valérie fait gracieusement chanter son instrument tout en laissant son corps exprimer l’émotion aussi librement que généreusement pour notre plus grand ravissement. Chacune de ses performances est une ‘’classe de maître’’.
La première partie du concert fut consacrée à la « Symphonie No 2, Petite-Russienne », en quatre mouvements, de Piotr Ilyitch Tchaïkovski. Encore là, œuvre n’ayant aucun rapport avec Noël mais magistralement rendue par l’Orchestre Métropolitain et son chef invité principal, Julian Kuerti.
Après l’entracte, l’orchestre nous a offert une brillante et enjouée « Paraphrase sur des airs de Noël » de François Morel, compositeur québécois de renommée mondiale, né à Montréal en 1926. Courte œuvre, d’une durée de 6 minutes, visiblement fort appréciée par les spectateurs. Suivie de la prestation de Valérie Milot.
Et pour terminer : « Casse-Noisette, Suite (op. 71A) » de Tchaïkovski d’une durée de 25 minutes. Alors là, avec cette œuvre emblématique, on était en pleine thématique de Noël. La salle fut conquise et en a redemandé. Entraînant et divertissant enchaînement d’airs tout aussi connus et évocateurs les uns que les autres interprétés avec brio par un orchestre enthousiaste et survolté.
En guise de rappel, à petits trots s’en est allé le cheval avec ses grelots…
L’ovation debout fut amplement justifiée. Somme toute, un excellent concert que je recommande vivement.
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