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Pour son cinquième long-métrage, le réalisateur Nicolas Paquet signe un documentaire touchant et poétique, L’Acte de la Beauté. Avec la narration de Jean Bédard, les spectateurs suivent le parcours de l’écrivain dans son projet de ferme collective « Sageterre », qui propose une nouvelle forme d’agriculture et de vie en communauté. Ce documentaire distribué par SPIRA prendra l’affiche dès le 25 février 2022.
Alors qu’une prise de conscience globale se fait sur le réchauffement climatique et ses conséquences destructrices, un message d’espoir résonne dès les premières minutes du film: « nous espérons que la catastrophe peut nous aider, enfin, à nous civiliser ». De cette réflexion est née la ferme communautaire et écologique « Sageterre » : situé dans le Bas-Saint-Laurent, ce projet apparaît comme un havre de paix dans lequel une communauté de curieux et de passionnés s’entraident. Le documentaire est un récit polyphonique, une immersion dans le quotidien de « Sageterre », avec les témoignages des membres sur leur transition vers un nouvel écosystème et vers l’autosuffisance. La ferme constitue un bassin de projets favorisant l’apprentissage et le partage, le plus souvent pour de jeunes personnes n’ayant pas accès à la terre autrement.

Crédit: Nicolas Paquet
L’Acte de la Beauté est aussi le parcours touchant de l’écrivain et philosophe Jean Bédard, qui souhaite s’extraire d’un monde purement théorique pour se consacrer à la profession plus concrète d’agriculteur: son parcours marque ainsi la transition du savoir vers un savoir-faire au contact de la nature. Exister dans son environnement de cette manière nourrit l’écrivain de réflexions pleines de sagesse sur la beauté qui nous entoure:
« Sans l’accomplissement, l’acte de trouver beau devient rare. La connaissance n’a plus d’autre valeur que l’information. Sans la beauté, la nature n’est que le grouillement du hasard dans les cendres d’une explosion brutale. »

Crédit: François Pesant
Cette ode à la beauté du métier de paysan transparaît dans des plans fixes, montrant le passage du temps au rythme de la nature. La complémentarité entre la réalisation de Nicolas Paquet et la narration poétique de l’écrivain nous invite à contempler, à écouter, à faire une pause. Mais plus que montrer la beauté pure, ce film documentaire est une déclaration d’amour à la nature et à la vie qui l’anime. Nous suivons ainsi les traces de Jean Bédard et de son épouse Marie-Hélène Langlais sur le chemin d’un nouvel art de vivre, fondé sur une agriculture plus écologique. Ce retour à la terre est une véritable bulle d’air, qui nous permet d’admirer la simplicité mais qui nous amène aussi à nous questionner sur nos propres modes de vie: ce récit nous montre que d’autres voies existent.
En effet, L’Acte de la Beauté expose la sortie d’un système productiviste et capitaliste, la sortie du cercle vicieux de la surconsommation pour proposer un modèle plus spontané de cohabitation et de partage, au rythme de ce que la nature peut offrir. Jean Bédard l’explique lui-même au début du documentaire:
« Je rêve du jour où les militants écologistes ne feront pas que marcher dans les rues: ils entreprendront une très grande grève mondiale de la consommation. »
Vision idéaliste peut-être, mais qui se concrétise à l’échelle locale avec des questions qui motivent l’écrivain: « puis-je faire mieux, et comment le montrer ? » Pour tenter d’y répondre, le film donne une place centrale au collectif, « aux communautés humaines et terriennes » et donne toute son importance à la cohabitation, au détriment de la possession individualiste. En présentant ce projet assurément activiste, L’Acte de la Beauté révèle que l’idéal d’un mode de vie écologique, durable et solidaire n’est plus une simple utopie.
Le réalisateur sera présent le 25 et le 26 février 2022 pour la présentation du film à la Cinémathèque de Montréal, puis le 27 février à Québec.
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