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Quatre amis sont réunis au chevet du cinquième, Mateo, qui se meurt. Solange revient de voyage et rêve au prochain, Paul traverse une rupture amoureuse, Luce et Sylvain viennent d’acheter leur première maison. Maladroits et visiblement troublés par la lente agonie de leur ami, les personnages sont prisonniers de leur propre vie, déchirés entre la bienveillance et l’égocentrisme. Bien que la mort plane tout au long du récit, Je voudrais (pas) crever célèbre la vie à travers une multitude de souvenirs d’enfance heureux. Lumineuse et d’un romantisme clairement affiché, la mise en scène de Reynald Robinson, avec son mouvement berçant et ses chants choraux, trace une route directe vers l’émotion.
«C’est de toute beauté. (…) En somme, un spectacle qui fait du bien à l’âme.»
- Christian Saint-Pierre, Voir
«Une magnifique proposition de mise en scène (...) Le texte de Marc-Antoine Cyr est fantastique, sensible, profond.»
- Yves Rousseau, Le Quatrième
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