Inscrivez-vous
Des offres exclusives et événements gratuits
Les publicités soutiennent notre média culturel indépendant. Elles nous aident à :
En désactivant votre bloqueur pour atuvu.ca, vous contribuez à la vitalité de notre média et de notre communauté.
Merci pour votre soutien !
1. Repérez l'icône de votre bloqueur de publicité en haut à droite de votre navigateur.





2. Cliquez sur l'icône, puis désactivez le blocage pour le site atuvu.ca.
3. Actualisez la page.
Ouvrez le menu de votre navigateur (souvent trois points, en haut à droite), puis allez dans Extensions ou Modules complémentaires pour gérer vos bloqueurs de publicité.
Merci de contribuer à faire rayonner la culture d’ici.
Cette année a incontestablement été marquée par de nombreux artistes et une grande diversité de propositions musicales. L'équipe d'atuvu.ca vous présente ici ses coups de cœur de 2025 entre musique jazz, indie folk, pop, reggaeton, ou encore musique classique : voici six albums qui ont retenu notre attention.
Cet album de Bad Bunny s’impose comme celui de l’année, parce qu’il arrive exactement là où on en a besoin. En plein hiver, il agit comme une source de chaleur vitale : on danse, on respire, on tient debout. C’est aussi un hommage vibrant et profondément incarné à Porto Rico, à sa langue, à ses luttes, à sa joie irréductible. Bad Bunny ne fait plus seulement de la musique : il déplace les lignes, politise l’art sans le figer, le rend populaire sans l’appauvrir. C’est joyeux, nécessaire, réconfortant et ça fait un bien fou !
S’il y a bien un album qui n’a cessé de m’accompagner chaque semaine depuis sa sortie, c’est bien Journal d’un Loup-Garou. Ce troisième album, lancé en janvier 2025, a marqué le début d’une année « étourdissante, mais dans le bon sens » pour Lou-Adriane Cassidy. Réalisé par Alexandre Martel, Journal d’un Loup-Garou est un album brillant et intime, porté par des paroles fortes ainsi que par des rythmes dansants, exaltants et touchants où chaque chanson est unique et mérite d’être écoutée. On retiendra notamment Je pars en vacances, Dis-moi dis-moi dis-moi, Ariane et Journal d’un Loup-Garou, la pièce-titre, dont on se délecte à l’écoute.
J’ai découvert Danser avec le feu d'Ariane Racicot en parcourant les nominations au Premier Gala de l’ADISQ de cette année. Ce petit joyau de jazz fusion est une véritable montagne russe : tantôt intense et dramatique (Avant la Tempête, Dancing with Fire), tantôt insouciant et rempli d’espoir (Going for a Walk, Chez-moi). Ariane Racicot (piano), Antoine Rochefort (basse) et Guillaume Picard (batterie) manient un vocabulaire musical riche, avec des changements d’humeur, de tempo, de nuance et de texture qui peuvent survenir au sein d’un même titre. Et je ne parle même pas des rythmes irréguliers, des dissonances et des traits virtuoses qui sont un véritable délice pour les oreilles.
Après avoir lancé Médium plaisir en 2022, Ariane Roy nous a offert Dogue cette année. Ce nouvel album nous transporte dans un univers entièrement différent. On passe du jour à la nuit, de la légèreté à la complexité, du soleil à la lune. Dogue a véritablement mis en évidence le talent d’Ariane, révélant toute sa dimension. Ses mélodies sont non seulement uniques et captivantes, mais ses paroles méritent également qu’on les écoute attentivement. Ariane nous a fait découvrir cette année un univers entièrement nouveau et très éloigné de celui qu’elle avait dépeint précédemment.
Retrouvez l’entrevue avec l’artiste au sujet de l’album ici.
La déjà renommée contralto québécoise Rose Naggar-Tremblay a sorti Haendel Gourmand (paru chez Arion) - son 1er CD en carrière - le 14 novembre 2025 et elle en a fait le lancement officiel le 7 décembre à Montréal. Enregistré avec l’Orchestre de chambre de Toulouse, ce formidable album met en scène une chanteuse lyrique exceptionnelle, en pleine possession de ses impressionnants moyens, qui excelle dans le domaine de la pyrotechnie vocale dont elle donne ici une plus qu’éloquente et convaincante démonstration. Ex-stagiaire de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal elle est désormais, en pleine lancée d’une carrière internationale.
« Jeu, joie, pleurire » sont les mots-clés phares d’Airs de Jeux, le huitième album d’Ariane Moffatt.
Face au chaos d’un monde (autant interne qu’externe) épuisant et anxiogène, cet album est l’un des meilleurs remèdes que j’ai trouvés. Un remède qui fait autant mal qu’il fait du bien : on pleure, on rit, on fait la paix, on joue.
Je ne peux qu’assez chaudement recommander cet album, sans conteste mon plus grand coup de cœur de l’année. Et si vous avez la chance d’assister à l’un des spectacles de la tournée Airs de Jeux, n’hésitez surtout pas : du pur délice.
Consultez la critique du spectacle de l'artiste sur ce lien.
Aux Sommets du cinéma d’animation, la compétition canadienne 4 a exploré les fractures du corps, de...
Voir l'article >À l’occasion de la clôture du Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville (FIMAV), i...
Voir l'article >Croire et avoir confiance en soi est un legs inestimable à offrir à un enfant ; cet apprentissage se...
Voir l'article >À l’extérieur des grands centres, sur les rives de la rivière au pied du pont couvert McVetty-McKenz...
Voir l'article >Le 15 mai, le Festival Palomosa a présenté la deuxième soirée de sa troisième édition au parc Jean-D...
Voir l'article >