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Le 12 avril 2026, à la Salle Wilfrid-Pelletier, Ratatouille s’est offert une nouvelle vie en ciné-concert, porté par l’Orchestre FILMharmonique sous la direction du chef Erik Ochsner. Sorti en 2007 et produit par Pixar et Disney, le film suit Rémy, un rat passionné de cuisine qui rêve de devenir chef à Paris. Une idée improbable, devenue au fil du temps un classique, portée par une évidence simple : le talent peut venir de n’importe où.
Avant même que la musique ne commence, Erik Ochsner arrive sur scène avec une peluche de Rémy à la main. C’est léger, presque anodin, mais ça suffit à créer un lien immédiat avec la salle. On comprend que l’on ne va pas seulement assister à une projection.
Sans sa bande-son originale, le film respire autrement. L’orchestre prend le relais, et avec lui une palette sonore étonnante : accordéon, harmonica, guitare… Des textures plus organiques, presque vivantes, qui donnent à Paris une présence encore plus forte. On n’est plus seulement spectateur, on se laisse porter. Il y a du jazz, du rythme, quelque chose de très libre qui accompagne parfaitement l’énergie du film.
C'était un dimanche après-midi rempli d’enfants déguisés, de petits Linguini, de Rémy posés sur des têtes ou accrochés aux épaules : c’est simple, mais touchant. Comme si le film débordait de l’écran pour s’installer parmi nous.
La soliste impressionne sans en faire trop, en étant juste, précise et habitée. Elle capte l’attention naturellement. Et au moment où l’on pense que tout est terminé, la salle a droit à un dernier cadeau : LA chanson de Ratatouille, Le Festin, interprétée en entier, en direct. Une surprise qui fait son effet. Les applaudissements ne trompent pas, le générique devient alors un moment à part.
L’image s’efface doucement, et tous les regards se tournent vers l’orchestre. Plus rien ne distrait. Juste de la musique. Et ces frissons qui arrivent sans prévenir. Ce ciné-concert ne cherche pas à en faire trop. Il ne transforme pas le film. Il l’accompagne autrement, avec justesse. Il lui donne une autre texture, une autre respiration. Et surtout, il crée quelque chose de rare : un moment partagé.
Pendant quelques heures, la salle entière semble connectée à la même émotion. Et en sortant, il reste cette sensation simple, presque évidente : Tout le monde peut cuisiner.
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