Inscrivez-vous
Des offres exclusives et événements gratuits
Les publicités soutiennent notre média culturel indépendant. Elles nous aident à :
En désactivant votre bloqueur pour atuvu.ca, vous contribuez à la vitalité de notre média et de notre communauté.
Merci pour votre soutien !
1. Repérez l'icône de votre bloqueur de publicité en haut à droite de votre navigateur.





2. Cliquez sur l'icône, puis désactivez le blocage pour le site atuvu.ca.
3. Actualisez la page.
Ouvrez le menu de votre navigateur (souvent trois points, en haut à droite), puis allez dans Extensions ou Modules complémentaires pour gérer vos bloqueurs de publicité.
Merci de contribuer à faire rayonner la culture d’ici.
Vingt-six courts, moyens et longs métrages – dont sept en première mondiale – seront projetés au Cinéma du Musée à l’occasion de la 2e semaine de la critique de Montréal, qui se déroulera du 12 au 18 janvier 2026.
Des réalisateurs et réalisatrices issus de 14 pays seront représentés au cours de cette semaine, mais l’édition de cette année mettra en particulier l’accent sur le cinéma philippin et son engagement politique.
En ouverture, Cauchemar Conseil de Renaud Després-Larose et Ana Tapia Rousiouk sera mis à l’affiche en première mondiale le 12 janvier à 18 h 30. L’intrigue suivra Lucie, une étudiante au doctorat insomniaque et sans visa de travail qui veut se défaire de l’emprise toxique de son directeur de thèse. Il sera précédé de A Thousand Waves Away, un court métrage d’après la réalisatrice allemande Helena Wittmann.
Le lendemain à la même heure seront présentés les longs métrages sur le thème de l’extase : Revelations of Divine Love de Caroline Golum et Oublie pas le gruau d’Olivier Godin. Le premier s’inspire de la vie de l’auteure du premier livre en anglais écrit par une femme, Julienne de Norwich. Le second est une comédie grivoise parlant d’un barbare qui croit qu’il ne lui reste plus que cinq érections avant de mourir. Les deux films seront précédés de Water Sports du Philippin Whammy Alcazaren.
Le 14 janvier se déploiera sous la thématique de la camaraderie masculine. La séance commencera par le court métrage La dureté du mental de Charles-André Coderre. Après quoi, Gabriel Azorín prendra le relais avec Last Night I Conquered the City of Thebes, un long métrage sur la brutalité de la guerre et la douleur de se tenir loin de ses proches. Pour conclure la séance, Drunken Noodles de Lucio Castro mettra en scène un étudiant en art goûtant aux plaisirs de la ville de New York.
Le numérique, la société de performance et la question de l’authenticité s’inviteront à la programmation du 15 janvier, avec le court métrage Abortion Party de Julia Mellen pour amorcer la séance. S’ensuivra By Design d’Amanda Kramer, un film sur l’objectification des femmes, puis MACDO de Racornelia, une critique des rôles sociaux associés aux différents membres de la famille traditionnelle.
Le 16 janvier à 14 h 30 aura lieu une projection spéciale du film Magellan de Lav Diaz. Le long métrage historique traite de la colonisation des peuples autochtones des Philippines par le Portugal, au début du 16e siècle.
Plus tard dans la journée, le court métrage I’m Feeling Something de Nuno Pimentel entamera une nouvelle séance de cinéma. Il sera suivi de Bury Us in a Lone Desert de Nguyễn Lê Hoàng Phúc, racontant le récit d’un voleur dont le méfait tourne mal lorsqu’il se fait kidnapper par un vieux propriétaire d’appartement. Pin de Fartie d’Alejo Moguillansky, adaptation de la pièce de théâtre de Samuel Beckett du même nom, clôturera la représentation.
La projection du 17 janvier à 14 h 30 rendra hommage au réalisateur philippin Mike De Leon en mettant à l’affiche son film Kisapmata. Celui-ci relate l’histoire d’un policier à la retraite qui n’accepte pas que sa fille se marie avec un collègue. Lorsque le couple s’unit, le père oblige les deux amants à vivre sous son toit. La terreur qui règne dans le foyer rappelle celle du régime dictatorial de Ferdinand Marcos. Le long métrage sera précédé de la plus récente réalisation de Maria Estela Paiso, Objects Do Not Randomly Fall From the Sky.
Le même jour à 18 h 30 se produira une séance dédiée au sujet de l’immigration au Canada. Permanent Tourist d’Alex Lo portera sur un homme d’origine hongkongaise qui a du mal à trouver un emploi alors que son visa étudiant est sur le point d’expirer. Ensuite, Otium de Christopher Beaulieu mettra en scène une photographe immobilière du Mississauga qui se rend tous les jours à Toronto pour immortaliser des appartements luxueux qui lui seront toujours inaccessibles.
Le dernier jour de la Semaine de la critique commencera par une projection à 14 h 30 de cinq courts métrages « comme autant de façons de dire adieu » : Douce prisonnière de Paul Chotel et Ariane Falardeau St-Amour, Last Evenings on Earth de Ralitsa Doncheva, D’époques de Samuel Terry Pitre, 23 Thoughts About My Mother de Mike Hoolboom et Blue Stomach de Nathan Donovan.
En soirée, deux derniers documentaires viendront clore le festival. Dans Qui vit encore, Nicolas Wadimoff retrace le parcours de neuf Palestiniens et Palestiniennes exilés qui montent une pièce de théâtre relatant leur expérience de la guerre à Gaza. Enfin, dans Six portraits néoréalistes, présenté en première mondiale, Robert Morin suit six migrants africains qui arrivent à Rome et doivent faire face à l’indifférence du monde.
Pour plus d’informations concernant la programmation de la 2e Semaine de la critique de Montréal, consultez ce lien.
Le festival Plus de filles sur la prog, organisé par le collectif Pasdefillesurlaprog, sera de retou...
Voir l'article >À l’occasion de la clôture du Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville (FIMAV), i...
Voir l'article >Le 15 mai, le Festival Palomosa a présenté la deuxième soirée de sa troisième édition au parc Jean-D...
Voir l'article >À l’extérieur des grands centres, sur les rives de la rivière au pied du pont couvert McVetty-McKenz...
Voir l'article >À l’occasion de la 24e édition des Sommets du cinéma d’animation, la Cinémathèque québécoise proposa...
Voir l'article >