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Pour certains, le 14 février dernier était synonyme de Saint-Valentin, d’amour et de romantisme. Pour d’autres (comme moi), la soirée rimait plutôt avec chaleur, musique et marche rapide dans les rues du Plateau-Mont-Royal. Retour sur le troisième et dernier jour du Taverne Tour, marqué par des prestations musicalement contrastées et quelques revirements de situation.
Une petite boucle m’attendait : départ à O Patro Vys, escale à Casa del Popolo, puis arrivée au MR250 pour assister aux prestations de Vincent Khouni, Hélène Barbier, N Nao et Easy Tiger.
Ma soirée a débuté à 20 h sur les tons rêveurs de la pop alternative teintée de rock de Vincent Khouni. L’auteur-compositeur-interprète a offert un moment contemplatif avec des chansons comme « Exil » et « Marilou », issues de l’album 8:12PM, ainsi que « 2 secondes », extrait du minialbum Accident à paraître en mars prochain.
Si la voix et les paroles se sont parfois retrouvées noyées dans la musique, l’artiste a néanmoins livré une prestation au parfum rétro, idéale pour amorcer la soirée tout en douceur.
Après avoir quitté la première prestation et marché rapidement dans l’espoir d’attraper la fin de celle de Pastel Blank, je me suis heurtée à un obstacle de taille : la soirée à la Casa del Popolo affichait complet. J’ai finalement pu entrer peu après le début du concert d’Hélène Barbier, découvrant une salle pleine à craquer où se dégageait une chaleur suffocante.
L’artiste originaire de France et établie à Montréal a proposé une prestation minimaliste, avec un volume sonore suffisamment décent pour permettre de retirer les bouchons d’oreilles. Son répertoire, marqué par des sonorités avant-pop et lo-fi, s’est révélé à l’image de la performance, sobre et parfois répétitif. L’auteure-compositrice-interprète et ses acolytes ont toutefois su créer un moment suspendu, notamment avec Dans l’os, durant laquelle Hélène Barbier a chanté en duo avec la musicienne-choriste.
Ayant mis du temps à entrer à la Casa del Popolo, je me suis résolue à y rester plutôt que de filer à la Sotterenea pour une quinzaine de minutes avant de revenir. Et c'est là qu'on se dit que le hasard fait parfois bien les choses. La prestation de N Nao s’est révélée hypnotique et captivante dès les premières secondes. Destin, que l’on retrouve sur son récent album Nouveau langage (2025), est venue mettre les couverts sur une table bien garnie.
Visuellement et auditivement, on avait l’impression de plonger dans un univers féérique, porté par la harpe et la voix douce de l’artiste. Une performance finement équilibrée entre délicatesse et force, pour celle qui a déclaré : « C’est la soirée de tous les possibles ». Le talent de N Nao, qui se révèle aussi bien sur album que sur scène, s’est reflété dans l’attention portée par le public, qui a suivi chacun de ses faits et gestes lorsqu’elle est descendue dans la foule pour chanter, un projecteur braqué sur elle et la salle plongée dans la pénombre.
La fin de soirée se déroulait de mon côté au MR250, lui aussi bien rempli. Easy tiger est venu livrer un bon rock qui, malgré l’espace restreint, a pris toute l’ampleur nécessaire pour insuffler énergie et ambiance chez les spectateurs. Le projet DIY de Gabrielle La Rue et Sarah Dion, qui se définit comme « La bande originale officielle d’un tiki-bar bondé de cow-boys buvant des margaritas », a su emballer le public sans difficulté. En plus de ses compositions, le duo a offert une reprise remarquée de Life Is a Highway de Rascal Flatts.
Une belle façon de terminer ce Taverne Tour, qui se démarque par ses propositions éclectiques chaque année.
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