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Les deux derniers jours du Festival International de Jazz de Montréal 2024 nous ont offert une suite de programmation assez exceptionnelle en ce qui concerne les musiques afrodescendantes (jazz et blues notamment). Vendredi soir, un passage s'imposait au Théâtre Jean-Duceppe pour l’incontournable batteur américain Makaya McCraven avant de conclure le festival le lendemain.
Mon périple a commencé donc vendredi soir en compagnie du groupe de l’illustre batteur américain Makaya McCraven - souvent qualifié de «scientifique du beat» - vu qu’il adopte une approche assez unique du jazz suite à ses études académiques approfondies du domaine ainsi que ses innombrables expériences en studio et en concert notamment aux côtés de l’autre grande figure du jazz contemporain américain, Kamasi Washington.

Dans un concert largement dédié à jouer les titres les plus marquants de son très bon et beau dernier album en date sorti en 2022 « In These Times », Makaya McCraven était accompagné sur scène d’un bassiste, d’un trompettiste qui jouait également parfois le rôle de sampleur (notons le passage émouvant où ce dernier a lancé un sample tiré de la collaboration sur album entre McCraven et l’artiste légendaire du spoken-word, feu Gil Scott-Heron) mais surtout d’une joueuse de harpe et d’un musicien au xylophone: choix d’instruments assez inhabituel et surprenant pour un jazzman aussi rythmé d’habitude que Makaya McCraven!

Dès les premières minutes du concert, ce qui pouvait nous faire peur en termes d’assagissement et de «molesse» du son nous a totalement séduit: l’audience, dans un silence religieux pendant toute la performance, a été totalement été transportée par le sons féérique produit sous la large direction de la harpe et du xylophone.
Le chef de file du groupe (accompagné du reste du groupe) a eu l’intelligence de s’effacer derrière et de se contenter d’offrir un terrain fertile d’exploration sonore. Un concert qui nous a offert donc un visage assez inédit, mais vraiment agréable et inspirant de l’artiste et de son univers sonore… Pari réussi donc pour Makaya McCraven! Retrouvez toute notre couverture du Festival International de Jazz de Montréal sur ce lien.
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