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Les Foufounes Électriques ont vibré mercredi soir au rythme d’une ambiance bien éloignée du hard rock et du punk, mais qui a été tout aussi puissante. Étienne Fletcher et Laura Niquay sont venus y partager, chacun à leur manière, un répertoire oscillant entre rock et folk.
La soirée s’est ouverte avec le Fransaskois Étienne Fletcher, qui a touché le public pour sa toute première fois aux Foufounes Électriques grâce à sa musique mêlant rock et folk. Pour l’occasion, il était accompagné de Jeffrey Romanyk à la batterie, de Madison Nicol à la guitare et de Neil Robinson à la basse.

Dans ses chansons (Homestead, Assis-toi, À quoi on joue) l’artiste propose des textes justes et percutants qui explorent pleinement la force des mots. Comme un poète, Fletcher, que l’on retrouve tantôt à la guitare, tantôt au piano, enveloppe le public d’une atmosphère à la fois mélancolique et nostalgique. Il aborde des thèmes qui lui tiennent à cœur ou qui proviennent de ses expériences personnelles, et cela transparaît autant dans son interprétation que dans son écriture. L’artiste n’hésite pas à partager les anecdotes qui se cachent derrière ses pièces, rappelant que la beauté des mots peut également traduire une réalité brute.
Laura Niquay a pris la relève pour transporter le public durant la seconde partie de la soirée grâce à sa voix unique. Elle était entourée de remarquables musiciennes : Rebecca Legault-Müller à la batterie, Raphaëlle Chouinard à la guitare (Les Shirley) et Marie-Philippe Thibeault-Desbiens à la basse (PRINCESSES) et dont leur complicité sautait aux yeux. Elles ont ajouté leurs voix à celle de Laura Niquay, créant de belles harmonies.
L'auteure-compositrice-interprète atikamekw est venue interpréter des chansons déjà sorties, apparaissant d'ailleurs sur son deuxième album, Waska Matisiwin, ainsi que de nouvelles pièces, comme Nir Wactenama (Moi, lumière), qui est également le titre de son nouvel album à paraître au printemps 2026. Celle qui avait remporté le Félix de l'artiste autochtone de l'année en 2022 a transmis continuellement au public des émotions au fil de ses titres indie rock et folk.

Il faut également souligner la remarquable prestation de Moteskano (Les sentiers de nos ancêtres), où la voix puissante de l’artiste s’est alliée à celles de ses musiciennes pour captiver profondément la salle, du début à la fin.
Cette soirée s’est déroulée à la fois dans la douceur et dans l’énergie et a été profondément marquée par la poésie : celle des mots, celle de la vie, mais aussi celle, invisible, qui nous connecte aux artistes, à leurs pensées et à ce qu’ils laissent vibrer en nous, longtemps après la dernière note.
Coup de coeur francophone se poursuit jusqu'au 16 novembre 2025.
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