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Hier soir, Ariane Moffatt s’offrait le MTELUS pour présenter Airs de jeu, son plus récent album. Dans un spectacle à deux temps, l’artiste québécoise a entraîné le public dans un tourbillon d’émotions lors d’une soirée riche en rebondissements, entre écoute attentive, « plus d’jus », sirènes sereines et déchaînement.
Lia Kuri, quant à elle, assurait la première partie, ou, comme elle l’a si bien dit, planchette à pince à la main, « Bienvenue à ma conférence sur l’environnement ». Cette « conférence » portait le titre Motherland, comme son plus récent album. L’auteure-compositrice-interprète, basée à Montréal, a offert une performance alliant poésie, lenteur et rythmes, malgré un public assez bruyant.
Sans préambule, Ariane Moffatt a fait son entrée sur Jouer, tirée de son album surprise Airs de jeu, lancé en mars dernier. Un choix audacieux mais judicieux : la pièce a immédiatement captivé le public, qui n’a pas hésité une seule seconde pour vibrer aux côtés de l’artiste. Je veux tout est venue confirmer l’état d’esprit de la salle, en étant reprise à tue-tête par les spectateurs, un moment qui se répétera plus tard avec GYST.
L’auteure-compositrice-interprète, qui s’est dite « sous le choc », nous a présenté son alignement partant, constitué de Guillaume Guilbault aux claviers, de Fabienne Gilbert à la basse et de Maxime Bellavance à la batterie, et d'elle-même. Pour ce qui est du « 5e joueur », il se trouvait juste devant elle, en nombre.
La soirée a pris une tournure plus sensible et nostalgique avec la prestation forte de Vivante, l’un des titres de l’album. Un moment qui prend aux tripes. À partir de là, le MTELUS est entré dans un état de calme et d’écoute profonde, surtout lors de Poussières d’ange, chanson tirée d’Aquanaute (2002) qui aborde l’avortement. Moffatt a donné une interprétation chargée en émotions et marquée par la puissance des mots.
Rejointe par ses « Sirènes sereines », un chœur composé de Marie-Pierre Arthur, Claudia Bouvette, Rose Perron et Lia Kuri, déjà présent sur Copenhague, les cinq femmes ont provoqué un émoi général qui s’est conclu par une étreinte collective sur scène.

L’effervescence a ensuite gagné l’ensemble du MTELUS en rien de temps, alors qu'Ariane Moffatt enchaînait sur des chansons telles que Sunshine, Nuit magique, Miami ou encore Réverbère. Devant elle, c’était le déchaînement, la joie, l’explosion.
Ce n’était même pas une coupure de courant mineure sur scène, juste avant Petites joies, qui aura ébranlé l’artiste ou fait disparaître l’élan électrique du public.
« On a plus d’jus », s’est-elle exclamée dans le micro qui fonctionnait toujours, alors que les instruments en arrière étaient victimes d’une coupure de courant. Qu’à cela ne tienne, Ariane Moffatt en profite pour brancher à l’avant une guitare et entamer Montréal, reprise courtement, mais avec ferveur, par un public joyeux, jusqu’à ce que, quelques instants plus tard, le courant revienne.

Le cocon calme et mélancolique du début est finalement réapparu lors de la chanson Tina, écrite le jour du décès de Tina Turner, en compagnie des Sirènes sereines. La prestation, intime, aura subjugué le public jusqu’à ce que l'énergie revienne.
Un concert d’Ariane Moffatt, c’est traverser toute la gamme des émotions : des chansons introspectives, frappantes et douces aux moments plus bruts et joyeux. Un état mouvant, à l’image des hauts et des bas de la vie, que la discographique de l'artiste incarne à merveille.
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