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Jusqu'au 28 août, le festival Juste pour rire nous convie à la pièce Edmond de l'auteur Alexis Michalik, dans une mise en scène de Serge Denoncourt au Théâtre du Nouveau Monde (TNM). Cette comédie déjantée raconte d'une manière loufoque, touffue et riche en rebondissements, la genèse de la grande œuvre Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand.
Sur scène, la douzaine de comédiens jouent quelque 60 personnages, au travers de 80 tableaux! Il faut donc avoir la concentration bien accrochée pour tenter de suivre la trame de cette comédie pour le moins touffue, multipliant les tableaux et sous-tableaux, et nous amenant parfois dans des avenues hasardeuses quant à la compréhension de l'histoire... À vouloir en mettre plein la vue, on fait parfois perdre le chemin aux visiteurs... Ainsi, la présence de certains tableaux sont restés pour nous très discutables, voire insondables.
L'histoire
Nous sommes en 1897 à Paris. Edmond Rostand, auteur français bien connu, n'a rien écrit depuis deux ans. Poussé par sa femme et les nécessités financières, il doit absolument « pondre » une pièce. Désirant provoquer le destin, il annonce aux acteurs et aux producteurs qu'il a écrit une œuvre, alors qu'il n'en a pas encore écrit une seule ligne! Il se voit donc pris à son propre piège, alors qu'il doit écrire sa pièce en moins de trois semaines. S'ensuivent une série de tribulations, de chassés-croisés et d'esquives qui le pousseront néanmoins à faire cette pièce, contre vents et marées. De bouts d'inspiration en répétitions chaotiques d'acteurs, il finira par relier tous les fils lui permettant de pouvoir finalement parachever cette pièce, qui deviendra instantanément un succès phénoménal du théâtre français.
Cette pièce, librement inspirée de la vie et l'œuvre de Savinien de Cyrano de Bergerac (1619-1655) est présentée pour la première fois en 1897 au théâtre de la Porte-Saint-Martin, à Paris. C'est une pièce difficile à jouer, car elle est longue, elle fait intervenir un grand nombre de personnages, le rôle-titre contient plus de 1600 vers et il y a de très nombreux décors. Rien n'est assuré, même lors de la première, alors que Rostand s'excuse auprès de l'équipe théâtrale de « les avoir entraînés dans une galère »... Le reste tient de l'Histoire.
La contemporanéité de l'œuvre
L'auteur Alexis Michalik et le metteur en scène Serge Denoncourt ont choisi de créer et de mettre en scène cette comédie afin de faire revivre avec humour et dérision le Paris de la fin du XIXe siècle. Ils s'amusent à discuter librement avec Georges Feydeau, Georges Courteline, Anton Tchekhov, Edmond Rostand, Sarah Bernhardt et Constant Coquelin, tous de grands noms de la Belle Époque. Cette création leur permet également de passer certains messages d'actualité, à savoir l'injustice des répétitions théâtrales non payées et autres insights très contemporains. Ils ont également voulu rendre hommage, par la bande, à nos créateurs qui doivent faire preuve d'une très grande pugnacité et versatilité pour pouvoir rendre à terme leurs créations.
Bref, dans cette comédie d'été sans prétention mais culturellement nourrissante, on sourit – ou on rit, c'est selon – mais on en ressort enrichi de la connaissance de la gestation de la pièce-culte Cyrano de Bergerac. La pièce Edmond, elle, gagnerait toutefois à être resserrée pour en éviter les longueurs et les pertes de repère dans le foisonnement de ses – trop nombreux – tableaux.
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