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Je ne sais plus si l’on a été proche, lui et moi, ou si c’était juste en surface. Je me souviens d’un jour d’été loin de la ville, à son chalet avec sa grand-maman. Elle n’était plus tout à fait sa grand-mère, car son filtre à penser était défectueux. Elle répétait sans cesse les paroles d’une chanson populaire. Il lui faisait des remarques qu’elle oubliait aussitôt. Il riait, elle riait, je riais, nous riions, et l’on oubliait tous ses fonctions égarées. Cette nuit-là, on avait contemplé les étoiles. Dissimulées par la ville et ses lumières, elles nous désintéressent souvent.
Puis-je avoir encore une minute? Blotti dans mes souvenirs, laissez-moi! Plus tard, il va falloir que j’éteigne la musique.
Déjà, 2016 nous a dérobé quelques grands talents.
Tout est éphémère, même une harmonie esthétique dictée par une génération.
Deux ou trois livres. Un crayon, un bout de papier. Un cellulaire. Sur mon lit. Ma pensée dérive parfois vers ceux qui ont marqué une histoire, votre histoire aussi peut-être.
Je ne dispose qu’une plume pour composer les joies de mon hiver. Certains ont une voix et des mots qui nous poussent vers d’anciennes trajectoires, des souvenirs conservés, du bonheur à venir. Peu ont ce talent.
Je suis retourné à ces anecdotes, pour me frotter à des images heureuses, effleurer cette ancienne quiétude.
À chacun ses joies, ses deuils ou ses cicatrices.
Pardonnez-moi, la musique me rend mélancolique.
Laissez-moi écouter une dernière chanson. Discrètement, juste assez fort pour réveiller l’immeuble.
Surtout, taisez-vous et écoutez.
Juste un instant, repensez à ces films joués au ralenti.
Donnez-vous une dimension romanesque.
Il y a bien une mélodie qui vous suit partout. Des chants légèrement distincts dans votre boîte à idées.
Mon premier voyage vers lui.
Une femme qui vous distrait les yeux.
Une dame troublée dans un chalet d’été.
Juste une chanson.
Elle vous aidait à vous badigeonner de courage.
Chaque mot avait sa portée.
Les héros de votre bande sonore sont morts.
Étaient-ils présents pour changer le monde, le rendre douillet, vous divertir?
Même s’ils disparaissent, leurs compositions continueront de vous évoquer un souvenir précis. Un amour peut-être, une amitié, une déception, une peine. Ce qu’on garde en mémoire d’une expérience ou d’une image, teintée d’une symphonie.
À chacun ses artistes, ses sources d’inspirations égoïstes, ses quelques symboles qui n’appartiennent qu’à vous.
Les lumières et les étoiles finissent toujours par s’éteindre et l’on savoure ces derniers instants.
Les artistes meurent éternellement jeunes.
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