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Les 30 et 31 mai derniers, le groupe islandais Sigur Rós a fait vibrer la Place des Arts sous les échos électrisants d’un post-rock contrôlé, « distorsionné ». Retour sur la performance du groupe, maintenant trio, à la hauteur des attentes musicales et visuelles en ce genre.
Le spectacle, découpé en deux temps, s’insérait au cœur de la salle Wilfrid-Pelletier, idéale pour la mise en valeur de toutes les variétés auditives propres à Sigur Rós – la scène extérieure d’Osheaga en 2012 ainsi que le Centre Bell de 2013 étaient loin de permettre autant l’appréciation des diverses couches musicales du groupe. C’est donc sous les percussions, la fameuse guitare à archet et la voix du chanteur Jónsi que le spectacle a d’abord amorcé un terrain rock plus progressif, avec une majorité de chansons doucement enveloppantes de plusieurs minutes – dont Glósóli, sorti de l’album Takk… (2005). Vibrations, distorsions et ambiance envoûtante étaient accompagnées superbement par des jeux de lumière feutrés léchant les murs et la scène.
À la suite d’un entracte à l’atmosphère frénétiquement décontractée, la seconde partie du show a pu laisser place à un heureux melting-pot de divers succès du groupe ; se sont enchaînés Sæglópur, Ný Batterí, Festival, pour ne nommer que ceux-là. Les membres prenaient chacun divers instruments, maniant ainsi guitares, basse, batterie, chant, piano dans un travail résonnant comme s’ils étaient le double sur scène. Chaque chanson, bien qu’interprétées de manières assez similaires aux albums, laissait tout de même place à des sonorités surprenantes, prenantes et parfaitement maîtrisées d’un groupe visiblement bien entraîné aux performances live.
Bien que plus souvent figé, le groupe a su enflammer la scène, principalement grâce à une scénographie particulièrement bien étoffée pour la deuxième part du spectacle. Les toiles suspendues laissant apparaître des projections fantomatiques ainsi qu’une large structure lumineuse entourant le groupe – éléments plutôt discrètement utilisés en première partie – se sont surélevés et illuminés superbement pour encadrer une musique déjà riche en couleur. Une cathédrale lumineuse. La musique, de plus en plus prenante, s’est élevée au même rythme que le visuel hypnotisant, parsemé des sons constants, presque bruits, qui caractérisent la musique de Sigur Rós, pour se terminer sur une note élevée, un bourdonnement des tons et des harmoniques si particuliers à Jónsi. La salle, prise dans cette superbe ascension, n’a pu qu’applaudir longuement cette finale éclatante.
Takk…, tout simplement.
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