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À la Sala Rossa le 27 mars, Chloe Qisha confirmait, avec Modern Romance, la solidité de sa proposition artistique, livrant une performance courte, mais électrisante, à l’image de sa pop mordante et désinvolte.
Avec Modern Romance, dont l’EP homonyme est paru en mai 2025, la soirée s’annonçait déjà dansante et chargée d’énergie. Chloe Qisha propose une pop assumée, nourrie par la complexité des relations amoureuses et les anxiétés de la modernité, portée par des textes ponctués de « cheeky one-liners ». « Une Sabrina Carpenter, mais si le côté Miss Americana était remplacé par une énergie plus “cool girl” », me glisse avec justesse ma voisine de foule.
Sur Sexy Goodbye, elle joue avec l’idée de vouloir sortir gagnante d’une rupture, avec une désinvolture mordante : « Oh, you're leaving, that's regrettable / That saves a call to pеst control / I'm waiting for your karma while you're waiting on a booty call », paroles que la foule reprend en chœur.
Il faut la voir traverser la scène comme s’il s’agissait d’un catwalk, s’arrêter, poser, pour saisir toute l’ampleur de son charisme. Se décrivant elle-même comme une « princesse en cuir », elle irradie confiance et attitude sans jamais se couper de son public.
Tout au long de la soirée, elle accroche les regards, pointe des fans, et flirte avec eux, chantant : « You're so pretty / And I just can't help myself / I could stare at you forever ». Lorsqu’elle adresse ces paroles à ma voisine, celle-ci laisse échapper un cri d’excitation. Chloe Qisha semble pleinement habitée par la scène et, surtout, y prendre un plaisir évident qui est partagé avec son public.
Pour sa première visite au Canada, elle compare son passage à Montréal à un premier rendez-vous. Elle enchaîne avec Sex, Drugs & Existential Dread, trois activités à pratiquer « du confort de son lit ». Inspirée de Sex & Drugs & Rock & Roll de Ian Dury, la pièce, extrêmement accrocheuse, capte l’impuissance face aux crises contemporaines : « The world is on fire / Let’s order Taco Bell ».
Elle profite de ce court concert (discographie oblige) pour présenter plusieurs nouvelles chansons, dont son prochain single où elle se demande : « Am I the dumbass for going back to a dumbass? ». Plus calme que le reste de son répertoire, la pièce est accueillie dans une mer de téléphones allumés. Cette réception enthousiaste témoigne non seulement d’un public déjà conquis, mais aussi d’un catalogue solide, coloré et résolument pop.
Elle clôt la soirée avec deux de ses morceaux les plus énergiques, 21st Century Cool Girl (un titre qui lui colle parfaitement à la peau) et I Lied, I’m Sorry, faisant bondir une foule qui en redemande, malgré l’absence de rappel.
Un concert court, mais maîtrisé, qui confirme Chloe Qisha comme une artiste à surveiller de près. Sa tournée nord-américaine de Modern Romance se poursuit jusqu’au 2 avril.
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