Inscrivez-vous
Des offres exclusives et événements gratuits
Les publicités soutiennent notre média culturel indépendant. Elles nous aident à :
En désactivant votre bloqueur pour atuvu.ca, vous contribuez à la vitalité de notre média et de notre communauté.
Merci pour votre soutien !
1. Repérez l'icône de votre bloqueur de publicité en haut à droite de votre navigateur.





2. Cliquez sur l'icône, puis désactivez le blocage pour le site atuvu.ca.
3. Actualisez la page.
Ouvrez le menu de votre navigateur (souvent trois points, en haut à droite), puis allez dans Extensions ou Modules complémentaires pour gérer vos bloqueurs de publicité.
Merci de contribuer à faire rayonner la culture d’ici.
Demain soir, mercredi le 15 mai, Lust$ickPuppy débarque une nouvelle fois à Montréal, cette-fois-ci à la Sala Rossa, pour défendre son nouvel album -premier album studio- encore tout chaud, sorti à peine le 26 avril dernier.
L’artiste de 27 ans originaire de Brooklyn, de son vrai nom Tomasyn Hayes, formée aux cyphers brooklynois, est débarquée officiellement dans le monde musical depuis à peine 4 ans. Iel est déjà au centre d’un quasi-culte, voué autant à sa personnalité qu’à son univers sonore fluo, dystopique et surexcité, aux confins du électro-punk, du hardcore et de l’hyperpop. On peut penser à une sorte de Missy Elliot version Gen Z- version Juggalo, tombée dans une cuve d’acide, puis ressortie triomphalement pour parodier et injurier l’Amérique dans toute sa sublime déliquescence.
Après avoir fait la première partie de Dorian Electra et de Machine Girl en 2022, Lust$ickPuppy en est déjà à plusieurs tournées comme tête d’affiche. Elle était entre autres de passage à Montréal en 2022 aux Foufs, puis à nouveau en 2023 à l’Esco.
L’album tout juste sorti, Carousel from Hell, condensé, brutal et rapide jusqu’à la sursaturation, comporte 12 tracks, pour un total de presque exactement 24 minutes. On peut s’attendre ce mercredi à un déferlement jusqu’à épuisement.
Lust$ickPuppy sera accompagnée par HRT, très active formation montréalaise d’électro industriel (en première partie de Giant Swan dès dimanche prochain -le 19 mai- à la Sotterenea) et par Prolaps, duo de noise et électro new-yorkais formé de Bonnie Baxter et Matthew Stephenson (également membre de Machine Girl).
Au début des années 90, la famille Lespérance s’envolait vers la Floride, traînant avec elle les rêv...
Voir l'article >Mercredi soir, à l'occasion du festival Juste pour Rire Montréal, l'Olympia accueillait l'humoriste...
Voir l'article >Imaginez être debout, au milieu d'un dôme géant, juste à côté d'un vrai voilier, entouré de projecti...
Voir l'article >Mercredi 15 juillet, le Festival d’été de Québec a plongé le public dans les années 2000 et 2010 ave...
Voir l'article >Tentez de gagner 2 billets journaliers et 2 coupons repas pour le Festival des traditions du monde d...
Voir l'article >De ses premiers concerts à Québec, à la galerie Rouje, jusqu’à ses passages au FEQ au fil des ans, P...
Voir l'article >