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Luzia est la 38e production du Cirque du Soleil depuis 1984. Sur ce nombre, j’ai dû en voir au moins la moitié, que ce soit ici à Montréal ou lors de quelques passages à Las Vegas. Je prends plaisir à dire que je collectionne les spectacles du Cirque du Soleil.
Le cirque réinventé… comme je les aime!
Les spectacles des cirques d’autrefois, avec lions en cage, caniches qui font « la belle » ou éléphants qui se tiennent sur un petit tabouret, sont bien loin de ceux du Cirque du Soleil. Cette organisation a réinventé les arts circassiens. Pas d’animaux, mais des humains qui parfois ressemblent, par leur démarche, leurs prouesses ou leurs comportements, à des insectes, des animaux ou même des fleurs. Dans cette réinvention, il ne faut toutefois pas pousser trop loin et oublier l’essence même du cirque : ça prend des numéros épatants tant par leur originalité que par leurs performances.
Avec Luzia, j’ai été éblouie. J’ai eu l’impression de retrouver mes premiers spectacles du Cirque du Soleil. (Certains des derniers auxquels j’ai assisté ne m’avaient pas autant émue : toujours une magnifique mise en scène, mais qui manquait, selon moi, de numéros d’acrobatie).
D’une mosaïque de couleurs éblouissantes à la transparence de l’eau
44 artistes originaires de 15 pays offrent des performances magnifiques racontant une histoire. Celle d’un homme parachuté sur une terre latine, où il rencontre des acrobates, des chanteurs et des danseurs évoluant dans une faune et une flore du Mexique. Du papillon monarque aux moustiques, du crocodile au colibri, d’un bassin d’eau entouré de lianes aux vacanciers déambulant dans les vagues, de joueurs de soccer à des trapézistes et des voltigeurs, des cactus géants aux rideaux de pluies sur lesquels sont « imprimés » des dessins rappelant l’art mexicain, tout est prétexte à épater le public.
Je dois dire un mot sur les clowns. Normalement, je n’en suis pas friande. Mais ceux-là m’ont bien fait rire et ne sont pas trop exagérés!
On retrouve dans les décors, la mythologie qui joue avec l’artisanat du pays. Les costumes mélangent le folklore et le contemporain, et certains sont impressionnants. Je pense entre autres à la robe de 9 kg portée par la chanteuse: les pétales des 98 fleurs blanches s’ouvrent et se ferment grâce à un moteur individuel, dévoilant leur cœur rouge. De plus, puisque certains artistes évoluent dans l’eau, les costumes et les souliers sont conçus pour sécher rapidement entre les représentations.
La scène constituée de deux plateaux tournants ainsi que d’une pastille centrale permet au public, où qu’il soit assis dans la salle, de ne pas se sentir exclu du spectacle.
Luzia nous entraine entre le réel et l’irréel; entre les Ohh! et les Ahh! On est émerveillé, on est surpris, on est parfois même en apnée. Ce spectacle haut en couleur transmet bien les origines mexicaines. D’ailleurs, Luzia vient de 2 mots espagnols : Luz et lluvia, lumière et pluie.
Le Cirque du Soleil décrit son spectacle de la façon suivante : «avec LUZIA, laissez-vous porter, comme dans un rêve éveillé, au cœur d'un Mexique imaginaire. Plongez dans un monde de lumière où la pluie danse et vous cajole – un lieu où tous vos sens sont en éveil.»
Je suis pleinement d’accord. Ce spectacle saura plaire à toute la famille. Il est vrai que le prix de certains billets est élevé, mais nul besoin de s’assoir dans la première rangée pour bien apprécier ce spectacle! Ne le manquez pas : jusqu’au 17 juillet à Montréal.
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