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De sueur et d’encre, premier spectacle de la jeune compagnie Cirque Barcode, marquait le retour tant attendu des prestations sur la grande scène de la TOHU la semaine dernière. Retour sur cette soirée mêlant acrobaties et réflexions métaphoriques.
Cirque Barcode, c’est d’abord la rencontre d’Alexandra Royer, d’Eric Bates et de Tristan Nielsen en 2011, alors qu’ils étudient à l’École Nationale de Cirque de Montréal. Se spécialisant chacun dans une discipline différente, ils rejoignent la troupe les 7 doigts de la main et partent en tournée pour se produire dans de nombreux événements partout à travers le monde. Parallèlement, les trois artistes poussent leur exploration technique et décident de former un trio de barre russe, qui mêle avec brio leurs expertises respectives et qui deviendra la signature de la compagnie.
Quelques années plus tard, ils font la rencontre d’Eve Bigel lors d’un passage en France, et celle-ci se joint au trio d’acrobates. Sous la direction artistique de Sophie Picard, le quatuor cofonde Cirque Barcode en 2019, et présentent la même année leur premier spectacle Sweat & Ink, la version anglaise de celui qui nous a été présenté à la TOHU cet automne.
Des envolées spectaculaires, mais une mise en scène à parfaire
D’emblée, il faut dire que les quatres artistes ont tous un talent indéniable et une maîtrise impressionnante de leurs disciplines. Dès leur arrivée sur scène, on se retrouve emporté par leurs figures, par la confiance qui émane de leur art. Alex, notamment, est une voltigeuse extraordinaire. Ce qu’elle accomplit sur la barre russe est tout simplement époustouflant, et l’on pouvait entendre la foule retenir son souffle lorsqu’elle s’élançait avec aise dans des prouesses d’une grande difficulté technique.
D’autres numéros restent gravés en tête, tels que la danse d’Eric qui défie les lois de la gravité avec les boîtes à cigares, la grâce du cerceau aérien et du main à main entre Eve et Alex, et les nombreux attrapés de Tristan qui témoignent d’une belle communion entre les membres de la troupe.
Photo: Jan Hromadko
Là où le spectacle trouve son talon d’Achille, c’est dans l’exécution des thèmes abordés dans l’histoire au sein des numéros. Chaque personnage a son propre récit et son propre rapport à la mémoire, mais ceux-ci s’entremêlent difficilement. L’ensemble manque de rythme et de fluidité. Bien que plusieurs moments réussissent à nous faire rire et à nous faire réfléchir, des changements de ton tranchent avec le fil du spectacle, ce qui fait décrocher par moments le spectateur. La musique s'arrête brusquement, l’éclairage illumine le numéro que partiellement, au point où on se demande si certains choix sont-ils voulus ou accidentels.
La proposition demeure cependant très divertissante, et présente au public une compagnie prometteuse. Il y a certainement un avenir brillant pour le quatuor de Cirque Barcode. On vous invite à visiter le reste de la programmation 2021 de la TOHU ici.
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